Galeries

18/11/19
Mécanique Quantique

Alejandro Perez – SCIENCES

Conférence-débat avec Alejandro Perez

Mécanique Quantique


Le jardin aux sentiers qui bifurquent : l’émergence du réel en physique quantique.
À partir des résultats de certaines expériences fondatrices du début du XXeme siècle, je décrirais l’étonnante nature du monde selon la mécanique quantique. 


Alejandro PEREZ
Enseignant-chercheur
Chef de l’équipe « Gravité quantique » Aix-Marseille Université
Chercheur au Centre de Physique Théorique - CPT 
Membre honoraire de l'Institut Universitaire de France







09 nov.2019
Le mur de Berlin, hier et aujourd’hui

Charlotte Noblet et Catherine Teissier

Le mur de Berlin , hier et aujourd’hui
Conférence-débat avec Catherine Tessier et Charlotte Noblet

  Catherine Teissier  
est agrégée d’allemand et docteure en Littérature allemande. Après des études à Paris (École Normale Supérieure de Fontenay-Saint-Cloud) et à Berlin (Université Libre de Berlin), elle enseigne depuis 1994 la langue, la littérature et l’histoire allemandes au Département d’Études Germaniques de l’Université d’Aix-Marseille (AMU).
Elle est spécialiste de l'histoire de la RDA


Charlotte NOBLET
est journaliste franco-allemande basée à Marseille après une dizaine d’années à Berlin.
Passionnée par l’histoire contemporaine de l’Allemagne, Charlotte Noblet est également adepte du continent africain où elle encadre plusieurs rédactions. Egalement consultante en communication, la journaliste entend ouvrir un lieu dédié à l’éducation aux médias et à l’information à Marseille.

04/11/19
Les trous noirs

Alejandro Perez – Sciences

Conférence-débat avec Alejandro Perez

Les Trous Noirs et la fin du temps en Relativité Générale

Dans cette présentation je vais essayer de vous transmettre les idées fondamentales de la relativité générale en décrivant ses solutions les plus remarquables : les trous noirs.
Les trous noirs sont sans doute la prédiction la plus spectaculaire de la relativité générale. Ces objets énigmatiques sont présents en grand nombre dans l’univers observable. Ce sont les reliques du violent processus d’effondrement gravitationnel. Il est possible de comprendre les caractéristiques de base des trous noirs  sans faire appel à des connaissances techniques sophistiquées en utilisant la notion de cône de lumière.


Alejandro PEREZ
Enseignant-chercheur
Chef de l’équipe « Gravité quantique » Aix-Marseille Université
Chercheur au Centre de Physique Théorique – CPT 
Membre honoraire de l’Institut Universitaire de France







21/10/19
Qu’est-ce que le travail ?

Renato Di Ruzza – Ergologie

Conférence-débat avec Renato Di Ruzza,

Qu’est-ce que le travail ?

Au delà des multiples définitions qui en ont été données dans la littérature économique, sociologique, ergonomique ou philosophique (et qui seront rapidement rappelées et commentées), le travail sera considéré du point de vue de l’activité, c’est-à-dire comme un « usage de soi » : usage de soit par soi, et usage de soi par d’autres. Le point de départ d’une telle définition réside dans l’examen par les ergonomes de tradition francophone (ceux qui ont fondé l’ergonomie de l’activité) de la manière dont fonctionne le modèle productif taylorien. Ils ont constaté que malgré la prétention scientifique d’un tel mode d’organisation du travail, les travailleurs ne faisaient jamais exactement ce que le bureau des méthodes leur demandait de faire, et qu’il y avait toujours un écart entre le travail tel qu’il était prescrit et leur travail réel. C’est en détaillant les raisons d’un tel écart que nous parviendrons à comprendre ce qu’est le travail, et à montrer qu’il s’agit d’une activité qui déborde largement l’emploi.

Économiste ancien directeur scientifique à l’Iseres
Actuellement secrétaire général de la société internationale d’ergonomie
Professeur émérite des universités en sciences économiques

14/10/19
Le besoin de métaphysique

Raphaël Liogier – Philosophie

« Le besoin de métaphysique » , sera l’occasion d’évoquer l’idée selon laquelle il ne faut pas confondre la métaphysique (qui est de ne pas accepter le matérialisme pur et dur) et la théologie, le dogme, la superstition. La métaphysique, c’est le refus des idées arrêtées, y compris celles qui se prétendent indéniablement rationnelle. Or nous avons besoin métaphysique aujourd’hui, individuellement mais aussi collectivement, par exemple en politique. En fait la métaphysique consiste à regarder toujours au-delà de l’horizon, au-delà de la matière, de la mécanique, de l’économie, de l’intérêt primaire, etc.

Raphaël Liogier
Professeur des universités, Sciences Po Aix-en-Provence
Chercheur invité à Columbia University, New York (CES : Council for European Studies)
Enseignant au Collège international de philosophie (Paris)
Chercheur au Sophiapol (Université de Paris 10 – Nanterre)

Manifeste métaphysique
Raphaël Liogier
Dominique Quessada

Présentation de l’éditeur

Que faudrait-il pour refaire le monde ? Avant tout, parvenir à penser autrement. Penser le monde au-delà des certitudes faciles, des dogmes stérilisants, des refuges identitaires et des dualismes rassurants. Décloisonner la pensée. Explorer des pistes improbables, non visitées. Refuser de se soumettre à un destin déjà tracé. Rien n’est plus vital, rien n’est plus concret, rien n’est plus nécessaire aujourd’hui. C’est cette urgence collective actuelle – politique, économique, sociale, écologique – qui a motivé cet appel à une métaphysique nouvelle.

Biographie de l’auteur

Depuis une vingtaine d’années Raphaël Liogier explore dans ses ouvrages les mutations de l’identité humaine. Il est notamment l’auteur aux éditions Les Liens qui libèrent de Sans Emploi. Condition de l’homme postindustriel et de Descente au coeur du mâle. Dominique Quessada est chargé du séminaire au Collège international de philosophie et membre du collectif de rédaction de la revue Multitudes. Il a publié notamment L’Esclavemaître (Verticales), L’Inséparé, Essai sur un monde sans Autre (Puf), L’Autre, Anatomie d’une passion (Cerf).

07/10/19
Les communs dans la cité

Fabienne Orsi – Économiste

Conférence-débat avec Fabienne Orsi

« Les communs dans la cité »

L’usage du mot « commun.s » ne cesse de se répandre. L’emploi de ce mot fait florès dans les cercles militants, politiques, intellectuels, universitaires. Mais de quoi parle- t-on ? À quelles pensées, à quelle praxis se réfère-il? Le besoin de définitions se fait d’autant plus sentir que le débat s’enflamme autour de ce mot, comme s’il était traversé d’un vent de révolution. Mais laquelle?

Fabienne Orsi est économiste, chercheuse à l’Institut de Recherche pour le Développement. Son thème prioritaire de recherche a longtemps concerné l’analyse critique de l’évolution des droits de propriété intellectuelle dans le domaine des sciences de la vie et du médicament, leurs inscriptions dans l’organisation du commerce mondial et des rapports Nord/Sud. Depuis 2010, elle est engagée dans une recherche pluridisciplinaire sur le thème des communs avec comme principal questionnement la manière dont la renaissance du thème vient réinvestir les concepts de propriété, de gouvernement et de démocratie. Elle est l’une des directrices du Dictionnaire des biens communs (PUF, 2017).

30/09/19
La société des singularités

Yves Pillant – Philosophie

Conférence-débat avec Yves Pillant
La société des singularités
La société a longtemps été considérée comme un système homogène dans lequel chacune et chacun devait s’intégrer « pour en être » ; le tout l’emportait sur la partie. Aujourd’hui l’individu a gagné en autonomie, diverses formes d’expression et de contribution le singularisent au sein des groupes dans lesquels il évolue (réseaux sociaux inclus).
Il s’agira d’interroger les enjeux de philosophie politique que porte ce déplacement et d’envisager la conception du commun que cette orientation promeut. Bref, une société des singularités est-elle pensable ?
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Yves Pillant est Docteur en Philosophie
École doctorale : Cognition, Langage, Éducation
Unité de recherche : Institut d’Histoire de la Philosophie.
Thèse : Une politique de la vulnérabilité est-elle « pensable » ?
Consultant. Responsable de formation. Responsable développement. Chef de projet. Responsable du laboratoire de recherche en travail social IMF

Yves PILLANT
Docteur en Philosophie
École doctorale : Cognition, Langage, Éducation
Thèse : Une politique de la vulnérabilité est-elle « pensable » ?
Unité de recherche : Institut d’Histoire de la Philosophie.
Consultant. Accompagnement des structures sociales et médico- sociales dans leurs évolutions
Responsable de formation. Responsable développement. Chef de projet. Responsable du laboratoire de recherche en travail social IMF
Production scientifique
Inclusion, jeux de mots ou nouveau paradigme pour l’’action sociale ?
Revue Ergologia n° 12 décembre 2014
Yvanne Troussier. Alvaro Casas. Yves Pillant
http://www.ergologia.org/revue-ergologia.html
Social action in France : issues and development
Transnational Social Work and Social Welfare. Routledge, London and New York, 2016
Yves Pillant, Nathalie Jami, Nathalie Segura
L’ingénierie à l’épreuve de l’international
Conférence européenne EASSW Paris Descartes 2017
Yves pillant
Plaidoyer pour une société des singularités
Les Cahiers de l’actif n°478/479 2016
Yves Pillant

23/09/19
La pensée critique et l’autodéfense intellectuelle
DENIS CAROTI – Science et Philosophie

Exceptionnellement cette séance se déroulera à la Brasserie des Danaïdes

Denis CAROTI
Professeur certifié
Doctorant – Université d’Aix-Marseille

« Chacun d’entre nous est ou sera confronté à des choix personnels, politiques dont l’enjeu est tout sauf anecdotique : énergie, climat, santé, discriminations, alimentation, etc. Pour faire ses choix en connaissance de cause, avoir un accès libre et éclairé aux différentes sources d’informations, savoir les évaluer en évitant l’écueil du doute systématique ou de la crédulité totale, faire preuve d’humilité et de persévérance intellectuelle, et savoir accorder sa confiance à bon escient sont quelques-unes des qualités que l’on peut rattacher à la pensée critique. Etre capable de se défendre intellectuellement pour faire des choix éclairés ne nécessite pas de bagage particulier mais demande de travailler certaines habiletés et attitudes, tout comme de se questionner sur les enjeux éthiques liés à l’utilisation de ces outils.
Mais cette approche peut-elle être efficace pour juger et agir ? Pour nous immuniser le plus possible contre les tentatives de manipulation de toutes sortes, qu’elles soient médiatiques, politiques, ou basées sur des croyances non avérées ? Peut-on (se) former à cette auto-défense intellectuelle ? La pensée critique n’est-elle pas elle-même une forme d’idéologie à remettre en cause ? Nous tenterons de répondre à ces questions à travers une approche pluridisciplinaire. »

16/09/19
Comment ai-je compris ce qu’était la science ?
DENIS CAROTI – Science et Philosophie

Séance exceptionnellement à la Brasserie des Danaïdes

PROFESSEUR CERTIFIÉ EN SCIENCES PHYSIQUES

Historique

Denis Caroti, Nicolas Gaillard, Richard Monvoisin et Guillemette Reviron ont créé le CORTECS en 2010, sur les bases des enseignements d’esprit critique et d’autodéfense intellectuelle de Monvoisin à l’Université Grenoble-Alpes (anciennement Université Joseph-Fourier) en 2004, d’abord à l’UFR de pharmacie, puis aux licences toutes disciplines et aux doctorants-enseignants1. Ces enseignements avaient emprunté la formule de décorticage des pseudo-théories enseigné par Henri Broch depuis 1993, et objets de recherche au Laboratoire de zététique à l’Université Nice-Sophia-Antipolis2.

But

Le collectif développe des pédagogies centrées sur la pensée critique : « ensemble d’aptitudes et de dispositions permettant une analyse, un tri et une évaluation efficaces des informations, de leurs sources, et des arguments invoqués pour soutenir telle ou telle affirmation« 3. Le CORTECS rassemble différent outillages, depuis les sciences expérimentales jusqu’aux sciences humaines, politiques et sociales4. À l’instar de RussellChomsky ou Baillargeon, le matérialisme méthodologique sert de socle et la dimension émancipatrice progressiste est largement mise en avant4.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Collectif_de_recherche_transdisciplinaire_esprit_critique_et_sciences

12/09/19
Présentation du programme 2019-2020

L’équipe de l’UPOP Université Populaire Marseille-Métropole, est heureuse de vous retrouver et vous dévoilera tout le programme de l’année 2019-2020, en présence des conférenciers

Jeudi 12/09/19 accueil à partir de 18 heures

Espace Coco Velten
16 rue Bernard du Bois – 13001 Marseille

18:00 : Accueil
18:30 : Présentation du programme et des intervenants
Projection du film « J’veux du soleil »
Débat et fin de la soirée à 21:00
Entrée par le cœur de l’îlot Velten
Métro : Jules Guesde – ligne 2
Tramway : Belsunce Alcazar ou Sadi Carnot – ligne T2 et T3

Dans la vie des peuples, il est des saisons magiques.

Soudain, des Corinne, des Carine, des Khaled, des Rémi, des Denis, des Cindy, des Marie, d’habitude résignés, longtemps abattus, se redressent, se dressent contre l’éternité d’une fatalité.

Ils se lient et se liguent, leurs hontes privées, accumulées, se font colère publique, et à leurs seigneurs, à leurs maîtres, aux pouvoirs, ils opposent leurs corps, leurs barricades, leurs cabanes. Leurs voix, surtout : la parole se libère, déchaînée, telle un fleuve en crue.crue.

C’est un éclair, alors, qui déchire la nuit noire de l’histoire. Un éclair, un éclair jaune, fluorescent même, qui ne dure qu’un instant, un instant seulement, mais se grave dans les mémoires. Derrière, le tonnerre fait résonner ce mot : espoir.

Comme en une hasardeuse chasse aux papillons, Gilles Perret et François Ruffin sont partis en un road-movie dans la France d’aujourd’hui. En guise de filet, une caméra, pour capturer cet instant, magique, pour saisir sur le vif les visages et les voix des Corinne, des Carine, des Khaled, des Rémi, des Denis, des Cindy, des Marie.

« Qu’il ne reste pas, de ce beau moment, que les images de BFM TV. Ce film ne passera pas en prime time sur TF1. Il n’existera que si des gens s’en saisissent, organisent des projections, l’utilisent pour leurs mobilisations. Ce film, c’est aussi le vôtre. Alors, si vous voulez le diffuser par chez vous, contactez-nous. »

Gilles Perret & François Ruffin

facebook.com/groups/jveuxdusoleil

pour nous aider / diffuser le film / en savoir plus :

francoisruffin.fr/jveux-du-soleil

09/07/19
Association ANCRAGES
Interview de : Samia Chabani et Anaëlle CHAUVET

Créée en 2000, l’association Ancrages milite pour inscrire l’histoire des migrations dans le patrimoine national.

L’histoire et les mémoires de l’immigration concernent l’ensemble de la Cité. Nombreuses sont les initiatives visant à « recueillir » les mémoires de l’immigration, mais l’expérience de la migration reste peu transmise de manière explicite dans le cadre familial, scolaire et professionnel. Cette question est au cœur des enjeux d’éducation populaire et de patrimoine car elle renvoie à celle du vivre ensemble.

Valoriser l’histoire locale

Ancrages anime aujourd’hui le centre de ressources dédié aux mémoires des migrations en Provence-Alpes Côte d’Azur. Le centre de ressources a pour objectif de valoriser l’histoire locale, en lien avec les habitants, les associations et les professionnels du patrimoine et de la culture.

Sauvegarder les archives privées 

Depuis 2008, nous avons engagé une campagne de sauvegarde d’archives privées de l’immigration qui se poursuit aujourd’hui, avec le guide à vocation régionale, en direction des détenteurs d’archives privées de l’immigration en PACA.

Médiation, formation et coopération internationale sur les questions migratoires

Ancrages mène également des actions de médiation culturelle, de formation professionnelle et de coopération internationale sur les questions migratoires. Pour assurer ce rôle, l’association s’appuie sur les données documentaires collectées et sur les compétences de son réseau d’intervenants universitaires et professionnels.

AncrAges s’appuie sur ses données documentaires et sur les compétences de ses intervenants pour assurer un rôle de formateur et de médiateur culturel sur les questions migratoires et patrimoniales.

  • Diffuser des ressources documentaires sur la thématique migratoire en Provence-Alpes-Côtes d’Azur.
  • Valoriser l’immigration comme processus majeur dans l’histoire du peuplement en Provence-Alpes-Côte d’Azur.
  • Sensibiliser à l’approche pédagogique du fait migratoire.
  • Transmettre la mémoire des populations immigrées dans une approche patrimoniale, artistique et culturelle.
  • Informer les détenteurs d’archives privées de l’immigration sur la collecte des archives familiales, d’entreprise et d’associations des Bouches-du-Rhône.
  • Qualifier les acteurs du territoire et animer la réflexion sur ce qui fait patrimoine.
  • Accompagner le passage des mémoires collectives à la production historique et patrimoniale.

02/07/19
15-38 Méditerranée
Interview de : Coline Charbonnier


Charte 15–38

Vivons une expérience ensemble !
Celle d’un média méditerranéen, car aujourd’hui cet espace est le centre de bouleversements qui touchent nos sociétés.
Celle d’un média participatif qui nous ressemble, où chacun peut poser des questions et partager des infos.
Celle d’une communauté ici et ailleurs où artistes, chercheurs, journalistes, citoyens, associations et d’autres se rencontrent et créent ensemble.
Celle d’une information qui prend le temps, qui explique, qui analyse, suivie et enrichie au fil des mois par un travail de veille.

15–38 ça veut dire quoi ?
Ce sont les coordonnées de la longitude et de la latitude du point de la Méditerranée, là où nous plaçons notre curseur pour mieux le déplacer au fil des dossiers.

15–38 Réseau Med, c’est votre plateforme d’information
Pour échanger et pour questionner la Méditerranée, afin de cultiver notre identité. Nous interrogeons les enjeux actuels de cet espace. Chaque mois nous vous proposons un dossier et une thématique abordés par nos collaborateurs installés dans les pays du pourtour méditerranéen.

15–38 Réseau Med, c’est une communauté
Une communauté qui va se construire au fil du temps et sera forte de sa diversité. Chercheurs, journalistes, associations, lecteurs, artistes, scolaires, vous êtes invités à adhérer et à créer votre page afin de partager vos informations, vos réflexions et vos expériences. De cette communauté virtuelle naîtront des évènements permettant de nous rencontrer et d’échanger.

Qui sommes-nous ?
Journalistes et réalisateurs, nous sommes passés par des rédactions françaises et internationales pour couvrir l’actualité depuis la Syrie, le Liban ou l’Algérie.
Dans le cadre de notre travail pour différents médias, nous avons dû faire face à l’immédiateté du traitement de l’information qui ne nous permettait pas toujours d’approfondir les sujets. Ce constat nous a conduit à remettre en question notre métier de journaliste et la façon d’exposer l’actualité aux lecteurs, aux citoyens.

Vous, lecteurs, devenez acteurs, partagez vos événements, posez vos questions, soyez force de proposition pour de nouveaux sujets de reportage.

Bâtissons ensemble le réseau 15–38 !

25/06/19
BarOque à l’œuvre
Interview de : Rodia Bayginot et Philippe Ordioni

Ce livre est un cadeau que nous offrent les artistes Claire et Philippe Ordioni, une porte entrouverte sur les coulisses de leur création.

C’est d’abord un chemin jalonné de rencontres avec des gens comme vous et moi qui, acceptant d’être modèles, se préparent, se transforment, se laissent guider ou agissent. Et, alors que la magie opère, nous voici embarqués par ces instantanés qui tiennent lieu de témoignage autant que de rêverie, au service de la fiction. A tel point que la photographie finale, image présentée en vis-à-vis, en deviendrait presque anecdotique.

C’est aussi un travail créatif en duo où les intuitions, les sensibilités, les compétences de chacun se complètent et se mêlent sans qu’aucun ne prenne l’ascendant, bien loin des considérations ou assignations d’âge, de situation ou de genre.

C’est surtout un univers tout à la fois esthétique et fait de bric-à-brac, puissant et léger, effrayant et drôle, dans lequel souffle un grand air de liberté ; préface de Rodia Bayginot, textes de Vincent Guis, Emmanuelle Ignacchiti, Hikiko Mori, Merlin, Claire et Philippe Ordioni, photos en n.b. et en couleurs.

Ce livre des artistes Claire et Philippe Ordioni, est édité par Photo#graphie
http://www.photo-graphie.org/

24/06/19
Effondrement : Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur survie
Jacques Calvet – Economie

«Comment des sociétés ont-elles disparu dans le passé ?» peut aussi se formuler : «Au rythme actuel de la croissance démographique, et particulièrement de l’augmentation des besoins économiques, de santé et en énergie, les sociétés contemporaines pourront-elles survivre demain ?» La réponse se formule à partir d’un tour du monde dans l’espace et dans le temps – depuis les sociétés disparues du passé (les îles de Pâques, de Pitcairn et d’Henderson ; les Indiens mimbres et anasazis du sud-ouest des États-Unis ; les sociétés moche et inca ; les colonies vikings du Groenland) aux sociétés fragilisées d’aujourd’hui (Rwanda, Haïti et Saint-Domingue, la Chine, le Montana et l’Australie) en passant par les sociétés qui surent, à un moment donné, enrayer leur effondrement (la Nouvelle-Guinée, Tipokia et le Japon de l’ère Tokugawa). De cette étude comparée, et sans pareille, Jared Diamond conclut qu’il n’existe aucun cas dans lequel l’effondrement d’une société ne serait attribuable qu’aux seuls dommages écologiques. Plusieurs facteurs, au nombre de cinq, entrent toujours potentiellement en jeu : des dommages environnementaux ; un changement climatique ; des voisins hostiles ; des rapports de dépendance avec des partenaires commerciaux ; les réponses apportées par une société, selon ses valeurs propres, à ces problèmes. Cette complexité des facteurs permet de croire qu’il n’y a rien d’inéluctable aujourd’hui dans la course accélérée à la dégradation globalisée de l’environnement. Une dernière partie recense, pour le lecteur citoyen et consommateur, à partir d’exemples de mobilisations réussies, les voies par lesquelles il peut d’ores et déjà peser afin que, dans un avenir que nous écrirons tous, le monde soit durable et moins inéquitable aux pauvres et démunis.

Conférence – débat avec Jacques Calvet

Professeur de sciences économiques,

Doyen de la Faculté de sciences économiques de Grenoble.
Spécialités : économie spatiale, économie industrielle, économie monétaire.





17/06/19
Chanter dans la Grande guerre
Gérard Leidet et Marie-Noëlle Hôpital

La Première Guerre mondiale, on le sait, a marqué l’irruption de la guerre industrielle : tonnerres des canons, sifflements des obus, rugissements des avions saturent le paysage sonore. 
À ce bruit inouï, dont tous les récits témoignent, répond, à l’arrière-front et dans les camps de prisonniers, un « contre-bruit », comme un antidote à cette violence de guerre. Au son de divers instruments de musique (violons et mandolines de fortune, harmonicas, accordéons, etc.), les soldats retrouvent une « certaine joie de vivre ». La musique est au cœur des récréations combattantes : chansons de poilus, dont La Madelon va demeurer l’archétype, fanfares ou spectacles.

À l’arrière, la musique se joue lors des défilés militaires ou des concerts destinés à soutenir le moral de la nation tout entière. La créativité musicale s’exprime dans une floraison d’œuvres patriotiques, de musiques de deuil mais aussi dans les sonorités nouvelles du jazz apportées par les soldats américains. Au-delà du conflit, quand le fracas des armes se tait, sonneries aux morts, oraisons funèbres ou minutes de silence perpétuent la mémoire de la Grande Guerre.

Depuis l’avant-guerre, entre 1871 et 1914 (mais aussi « à l’arrière » pendant le conflit) la musique se joue lors des défilés militaires ou des concerts destinés à soutenir le moral de la nation tout entière. La création musicale s’exprime en grande partie dans une floraison d’œuvres patriotiques, mais aussi de chansons pacifistes, révolutionnaires et nationalistes.

Gérard Leidet et Marie-Noëlle Hôpital, membres de l’association PROMEMO revisiteront ce contexte historique et musical très singulier, à travers notamment l’audition de chants et la restitution des paroles de chansons de la période.

Au programme

1- Hommage aux Poilus – Le Régiment de Sambre et Meuse – Marche militaire

2-Marche lorraine

3- Ce que c’est qu’un drapeau:

4 BIS Chant patriotique « Le Clairon »

4- Gloire au 17ème

A 25 »… OU BIEN Le Clairon Deroulede Musique du 43ème R.I. de Lille Lieutenant Maurice Philibert

5- Lettre d’un socialo:

6- Beard; Verdun on ne passe pas:

8- La chanson de Craonne: M. Ogeret;

9- La Madelon:

OU BIEN, La Madelon – Version originale de 1917 – Marcelly

10- La butte rouge:

ou OGERET