Archives de catégorie : Philosophie

La philosophie, du grec ancien φιλοσοφία (composé de φιλεῖν, philein : « aimer » ; et de σοφία, sophia : « sagesse »)1, signifie littéralement : « l’amour de la sagesse ». C’est une activité et une discipline existant depuis l’Antiquité en Occident et en Orient, se présentant comme un questionnement, une interprétation et une réflexion sur le monde et l’existence humaine. Différents buts peuvent lui être attribués : la recherche de la vérité ; la méditation sur le bien, le beau, le juste ; la quête du sens de la vie et du bonheur.

Au sens aristotélicien et médiéval, la philosophie est une science, la science des premiers principes et des premières causes.
Au sens moderne et pour une bonne partie des philosophes contemporains, la philosophie n’est pas un savoir, ni un ensemble de connaissances, mais une démarche de réflexion sur les savoirs disponibles.

Ancrée dès ses origines dans le dialogue et le débat d’idées, elle peut se concevoir comme une activité d’analyse, de définition, de création ou de méditation sur des concepts.

Chloé Di Cintio

Petit traité de désobéissance
La désobéissance civile – Chloé di Cintio

Philosophie

Partie 1 _ 07/06/16 1:28:01
De grand cœur, nous acceptons la devise : «Le gouvernement le meilleur est celui qui gouverne le moins».

Partie 2 _ 21/06/16 1:38:14
Nous croyons également: «que le gouvernement le meilleur est celui qui ne gouverne pas du tout» et lorsque les hommes y seront préparés, ce sera le genre de gouvernement qu’ils auront..

 

9782358100205

Diplômée en philosophie et en psychologie, elle s’est ensuite formée à la dynamique des groupes, aux pratiques coopératives et à la psychologie centrée sur la personne.

Elle enseigne des groupes d’adultes (éducateurs, animateurs, enseignants, parents, etc.) selon des méthodes actives et participatives, permettant le cheminement de chacun.

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Annick Stevens

Cornelius Castoriadis

L’autonomie individuelle et sociale d’après Castoriadis

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Philosophie

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L’autonomie individuelle et sociale d’après Castoriadis 2/3
Philosophie

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L’autonomie individuelle et sociale d’après Castoriadis 3/3
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1ère séance : L’institution sociale et son origine

  1. Toute société jusqu’ici a essayé de donner une réponse à quelques questions fondamentales : qui sommes-nous, comme collectivité ? que sommes-nous, les uns pour les autres ? où et dans quoi sommes-nous ? que voulons-nous, que désirons-nous, qu’est-ce qui nous manque ? La société doit définir son « identité » ; son articulation ; le monde, ses rapports à lui et aux objets qu’il contient ; ses besoins et ses désirs. Sans la « réponse » à ces « questions », sans ces « définitions », il n’y a pas de monde humain, pas de société et pas de culture — car tout resterait chaos indifférencié. […] Bien entendu, lorsque nous parlons de « questions », de « réponses », de « définitions », nous parlons métaphoriquement. Il ne s’agit pas de questions et de réponses posées explicitement, et les définitions ne sont pas données dans le langage. Les questions ne sont même pas posées préalablement aux réponses. La société se constitue en faisant émerger une réponse de fait à ces questions dans sa vie, dans son activité. C’est dans le faire de chaque collectivité qu’apparaît comme sens incarné la réponse à ces questions, c’est ce faire social qui ne se laisse comprendre que comme réponse à des questions qu’il pose implicitement lui-même. […] L’homme est un animal inconsciemment philosophique, qui s’est posé les questions de la philosophie dans les faits longtemps avant que la philosophie n’existe comme réflexion explicite ; et il est un animal poétique, qui a fourni dans l’imaginaire des réponses à ces questions. (L’Institution imaginaire de la société, p. 221).
  2. Il n’y a aucun sens à considérer que langage, production, règles sociales seraient des propriétés additionnelles, qui émergeraient si l’on juxtaposait un nombre suffisant d’individus ; ces individus ne seraient pas simplement différents, mais inexistants et inconcevables hors ou avant ces propriétés collectives — sans qu’ils y soient, pour autant, réductibles. (Id., p. 267).
  3. Dans ce rapport entre une société instituée qui dépasse infiniment la totalité des individus qui la « composent », mais ne peut être effectivement qu’en étant « réalisée » dans les individus qu’elle fabrique, et ces individus, on peut voir un type de relation inédit et original, impossible à penser sous les catégories du tout et des parties, de l’ensemble et de ses éléments, de l’universel et du particulier, etc. En se créant, la société crée l’individu et les individus dans et par lesquels seulement elle peut être effectivement. (Le Monde morcelé. Les Carrefours du labyrinthe III, Seuil, Points Essais, 1990, p. 139).
  4. Le nom d’un individu — personne, chose, lieu ou quoi que ce soit d’autre — renvoie à l’océan interminable de ce que cet individu est ; il n’est son nom qu’en tant qu’il réfère virtuellement à la totalité des manifestations de cet individu le long de son existence, effectives et possibles (« Pierre ne ferait jamais cela »), et sous tous les aspects qu’il pourrait présenter […]. Comme, donc, au-delà de la postulation identitaire de la désignation — de l’usage identitaire du sens — le référent est lui-même et en lui-même essentiellement indéfini, indéterminable et ouvert, le faisceau des renvois est également ouvert pour cette raison. (L’Institution imaginaire de la société, p. 500).
  5. Un magma est ce dont on peut extraire (ou : dans quoi on peut construire) des organisations ensemblistes en nombre indéfini, mais qui ne peut jamais être reconstitué par composition ensembliste (finie ou infinie) de ces organisations. (Id., p. 497).

2e séance : L’imaginaire radical et ses significations centrales

  1. Nous poserons donc qu’il y a des significations relativement indépendantes des signifiants qui les portent, et qui jouent un rôle dans le choix et dans l’organisation de ces signifiants. Ces significations peuvent correspondre au perçu, au rationnel, ou à l’imaginaire. […] Soit Dieu. Quels que soient les points d’appui que sa représentation prenne dans le perçu ; quelle que soit son efficace rationnelle comme principe d’organisation du monde pour certaines cultures, Dieu n’est ni une signification de réel, ni une signification de rationnel ; il n’est pas non plus symbole d’autre chose. Qu’est-ce que Dieu — non pas comme concept de théologien, ni comme idée de philosophe, mais pour nous qui pensons ce qu’il est pour ceux qui croient en Dieu ? Ils ne peuvent l’évoquer, s’y référer qu’à l’aide de symboles, ne serait-ce que le « Nom » — mais pour eux, et pour nous qui considérons ce phénomène historique constitué par Dieu et ceux qui croient en Dieu, il dépasse indéfiniment ce « Nom », il est autre chose. Dieu n’est ni le nom de Dieu, ni les images qu’un peuple peut s’en donner, ni rien de similaire. Porté, indiqué par tous ces symboles, il est, dans chaque religion, ce qui fait de ces symboles des symboles religieux, une signification centrale, organisation en système de signifiants et de signifiés, ce qui soutient l’unité croisée des uns et des autres, ce qui en permet aussi l’extension, la multiplication, la modification. Et cette signification, ni d’un perçu (réel) ni d’un pensé (rationnel) est une signification imaginaire. (L’Institution imaginaire de la société, p. 211).
  2. Lorsqu’il s’agit de la société — qu’il n’est évidemment pas question de transformer en « sujet », ni au propre, ni métaphoriquement —nous rencontrons cette difficulté à un degré redoublé. Car nous avons bien ici, à partir de l’imaginaire qui foisonne immédiatement à la surface de la vie sociale, la possibilité de pénétrer dans le labyrinthe de la symbolisation de l’imaginaire ; et en poussant l’analyse, nous parvenons à des significations qui ne sont pas là pour représenter autre chose, qui sont comme les articulations dernières que la société en question a imposées au monde, à elle-même et à ses besoins, les schèmes organisateurs qui sont condition de représentabilité de tout ce que cette société peut se donner. […] Dieu est peut-être, pour chacun des fidèles, une « image » — qui peut même être une représentation « précise » —, mais Dieu en tant que signification sociale imaginaire, n’est ni la « somme », ni la « partie commune », ni la « moyenne » de ces images, il est plutôt leur condition de possibilité et ce qui fait que ces images sont des images « de Dieu ».  (Id., p. 215).
  3. De même, par exemple, l’« économie » et l’« économique » sont des significations imaginaires sociales centrales, qui ne « se réfèrent » pas à quelque chose, mais à partir desquelles sont socialement représentées, réfléchies, agies, faites une foule de choses comme économiques. […] Cela va de pair avec, et est impossible sans, des transformations des activités et des valeurs de la société considérée, comme aussi des transformations effectives des individus et des objets sociaux sans qu’il puisse être ici jamais question d’une priorité logique ou réelle d’un de ces aspects sur les autres. […] L’institution de la signification économique comme centrale par le capitalisme s’opère dans l’implicite, n’est visée comme telle par personne, s’accomplit à travers la poursuite d’un nombre indéterminé de fins particulières, seules présentes et représentables comme telles dans l’espace social. (Id., p. 523-525).
  4. Le rôle créateur de l’imagination radicale des sujets est ailleurs : c’est leur apport à la position de formes-types-eidè autres que ceux qui déjà sont et valent pour la société, apport essentiel, inéliminable, mais qui présuppose toujours le champ social institué et les moyens qu’il fournit, et ne devient apport (autre chose que rêverie, velléité, délire) que pour autant qu’il est socialement repris sous forme de modification de l’institution ou de position d’une autre institution. Les conditions de cette reprise, non seulement « formelles » mais « matérielles », dépassent infiniment tout ce que peut fournir l’imagination individuelle. (Id., p. 389).
  5. L’institution sociale de l’individu doit faire exister pour la psyché un monde comme monde public et commun. Elle ne peut pas résorber la psyché dans la société. Société et psyché sont inséparables, et irréductibles l’une à l’autre. […] La constitution de l’individu social n’abolit pas et ne peut pas abolir la créativité de la psyché, son auto-altération perpétuelle, le flux représentatif comme émergence continue de représentations autres. (Id., p. 466).

3e séance : l’autonomie contre l’aliénation

  1. Il est constitutif de l’action de se situer sur un sol, d’avoir affaire à et se débattre avec des choses qu’elle n’a pas voulues et qui sont là. S’il n’en était pas ainsi, ce ne serait pas d’action qu’on parlerait mais de création absolue dans le néant — et qui serait certes néant, comme l’est le monde par rapport au Dieu judéo-chrétien. L’aliénation se trouve dans la différence entre conditionner et déterminer. Il y a aliénation, au sens le plus général, lorsque les résultats de l’action passée non plus seulement conditionnent, mais dominent l’action présente, y compris, dans le sens de Marx, que les « forces objectives » créées par l’homme « échappent à son contrôle ». Un état est possible où celles-ci restent sous son contrôle : ce qui est loin de signifier que les créations peuvent être instantanément annihilées par pure décision, mais signifie simplement que la signification du donné est récupérée de façon continue, qu’une reprise perpétuelle du donné (tenant compte de ses lourdeurs, de sa résistance, de ses « lois propres », etc.) est constamment possible. Cet état n’a rien de mythique. C’est celui qui est constamment réalisé dans toute œuvre de création. Lorsque Bach écrit une Passion, il ne fait rien d’autre. La liberté de création ne consiste pas à se placer dans une situation de liberté abstraite totale par rapport aux moyens et aux formes (liberté imaginaire et fantasmatique) de la musique — elle ne consiste donc pas à faire ce qui serait en fait sortir de la musique et à considérer toute musique et même toute expression comme radicalement contingente : elle consiste à dominer les moyens effectivement disponibles (et à en créer éventuellement d’autres) pour leur faire servir son intention, pour en faire l’expression adéquate d’un contenu — contenu qui est vécu comme vérité absolue. » (Histoire et création, p. 105).
  2. J’entends par politique l’activité collective, réfléchie et lucide, qui surgit à partir du moment où est posée la question de la validité de droit des institutions. Est-ce que nos lois sont justes ? Est-ce que notre Constitution est juste ? Est-elle bonne ? Mais bonne par rapport à quoi ? Juste par rapport à quoi ? C’est précisément par ces interrogations interminables que se constitue l’objet de la véritable politique, laquelle donc présuppose la mise en question des institutions existantes — fût-ce pour les reconfirmer en tout ou en partie. (La montée de l’insignifiance, p. 143-144).
  3. Si nous affirmons la tendance de la société contemporaine vers l’autonomie, si nous voulons travailler à sa réalisation, c’est que nous affirmons l’autonomie comme mode d’être de l’homme, que nous la valorisons, nous y reconnaissons notre aspiration essentielle et une aspiration qui dépasse les singularités de notre constitution personnelle, la seule qi soit publiquement défendable dans la lucidité et la cohérence. […] Nous pensons que la visée de l’autonomie tend inéluctablement à émerger là où il y a homme et histoire, que, au même titre que la conscience, la visée d’autonomie c’est le destin de l’homme, que, présente, dès l’origine, elle constitue l’histoire plutôt qu’elle n’est constituée par elle. (L’Institution imaginaire de la société, p. 148-149).
  4. (Une société autonome) affirmera que l’autonomie sociale « vaut ». Certes, elle pourra justifier en aval son existence par ses œuvres, parmi lesquelles le type anthropologique d’individu autonome qu’elle créera. Mais l’évaluation positive de ces œuvres dépendra encore de ses critères, plus généralement de significations imaginaires sociales, qu’elle aura elle-même institués. Cela pour rappeler qu’à la fin des fins aucune sorte de société ne peut trouver sa justification en dehors d’elle-même. On ne peut pas sortir du cercle. (Figures du pensable. Les carrefours du labyrinthe V, p. 82).

BIBLIOGRAPHIE de Cornelius CASTORIADIS (1922-1997)

Mai 1968: La Brèche. Premières réflexions sur les événements (avec Edgar Morin et Claude Lefort), Paris, Fayard, 1968.

La Société bureaucratique, tome 1 : Les Rapports de production en Russie, UGE, collection 10/18, 1973 ; tome 2 : La Révolution contre la bureaucratie, Paris, UGE, collection 10/18, 1973.

L’Expérience du mouvement ouvrier, tome 1 : Comment lutter, Paris, UGE, collection 10/18, 1974 ; tome 2 : Prolétariat et organisation, Paris, UGE, 1974.

L’ Institution imaginaire de la société, Paris, Éditions du Seuil, 1975 (coll. Points, 1999)

Les Carrefours du labyrinthe, Paris, Éditions du Seuil, 1978 (coll. Points, 1998)

Capitalisme moderne et révolution, tome 1 : L’Impérialisme et la guerre, Paris, UGE, collection 10/18, 1979 ; tome 2 : Le Mouvement révolutionnaire sous le capitalisme moderne, Paris, UGE, collection 10/18, 1979.

Le Contenu du Socialisme, Paris, UGE, collection 10/18, 1979.

La Société française, Paris, UGE, collection 10/18, 1979.

Devant la guerre – tome 1 : Les réalités, Paris, Fayard, 1981.

De l’écologie à l’autonomie (avec Daniel Cohn-Bendit), Paris, Éditions du Seuil, 1981.

Domaines de l’homme – Les Carrefours du labyrinthe II, Paris, Éditions du Seuil, 1986 (coll. Points, 1999)

La Brèche : vingt ans après, Bruxelles, Editions Complexe, 1988.

Le Monde morcelé – Les Carrefours du labyrinthe III, Paris, Éditions du Seuil, 1990. (coll. Points, 2000)

La Montée de l’insignifiance – Les Carrefours du Labyrinthe IV, Paris, Éditions du Seuil, 1996.

Fait et à faire – Les Carrefours du labyrinthe V, Paris, Éditions du Seuil, 1997.

Post-scriptum sur l’insignifiance – Entretiens avec Daniel Mermet, Éditions de l’Aube, 1998 (Aube Poche, 2004).

Sur le Politique de Platon – Séminaires à l’EHESS, du 19/02/1986 au 30/04/1986, 1999.

Figures du pensable – Les Carrefours du labyrinthe VI, Paris, Éditions du Seuil, 1999.

Dialogue, Éditions de l’Aube, 1999 (Aube Poche, 2004).

Enrique Escobar, Pascal Vernay, (éd), Sujet et vérité dans le monde social-historique – Séminaires 1986-1987. La Création humaine, tome I, Paris, Éditions du Seuil, 2002.

Enrique Escobar, Myrto Gondicas, Pascal Vernay, (éd), Ce qui fait la Grèce, 1. D’Homère à Héraclite – Séminaires 1982-1983. La Création humaine, Tome II, Paris, Éditions du Seuil, 2004.

Enrique Escobar, Myrto Gondicas, Pascal Vernay, (éd), Une Société à la dérive – Entretiens et débats 1974-1997, Paris, Éditions du Seuil, 2005.

Enrique Escobar, Myrto Gondicas, Pascal Vernay, (éd), Fenêtre sur le chaos, Paris, Éd. du Seuil, 2007.

Enrique Escobar, Myrto Gondicas, Pascal Vernay, (éd), Ce qui fait la Grèce, 2. La Cité et les lois – Séminaires 1983-1984. La Création humaine, Tome III, Paris, Éditions du Seuil, 2008.

Histoire et création. Textes philosophiques inédits (1945-67) ; réunis, présentés et annotés par Nicolas Poirier. Seuil, 2009.

Les écrits politiques des années 1950-1970 sont réédités depuis une dizaine d’années par les Éditions du Sandre.

 


Philologue classique et philosophe

Docteur en philosophie de l’Université Libre de Bruxelles, avec une thèse intitulée « L’ontologie d’Aristote, au carrefour du logique et du réel » (Directeur : L. Couloubaritsis).

Enseignante-chercheuse à l’Université de Liège, de 2001 à 2012. Chaire de Philosophie de l’Antiquité et Métaphysique.

Intervenante à l’Université Populaire de Marseille depuis 2012

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Bernard Lamizet

Bernard LAMIZET – Philosophie

2 vidéos {07/03 – 14/03/17}

Bernard Lamizet Docteur ès lettres
Ancien professeur de sciences deest professeur de Sciences de l’information et de la communication à l’Institut d’études politiques de Lyon.

Publications

  • Le langage politique, Paris : Ellipses, 2011 (ISBN 978-2-7298-6229-9)
  • Sémiotique de l’événement, Hermes Science Publications (2006),
    un article dans Questionner l’internalisation : Cultures, acteurs, organisations, machines, Paris: SFSIC, 2004, (ISBN 2914872119)
  • Le sens de la ville, Paris: L’Harmattan (2002), (ISBN 2747527662)
  • Politique et identité, Lille: PUL (2002), (ISBN 2729707077)
  • La médiation culturelle, Paris: L’Harmattan (2000), (ISBN 2738486444)
  • La médiation politique, Paris: L’Harmattan (2000), (ISBN 2738471471)
  • Histoire des médias audiovisuels, Paris: Ellipses Marketing, 1999, (ISBN 2729878483)
  • Participation au Dictionnaire encyclopédique des sciences de l’information et de la communication, avec Ahmed Silem, Paris: Ellipses Marketing, 1997, (ISBN 2729847669)
  • Les lieux de la communication Paris: Édition Mardaga 1995, (ISBN 287009518X)
  • Participation au Dictionnaire orthographique suivi d’une liste des verbes irréguliers et de remarques sur certaines difficultés orthographiques et grammaticales, Paris: Granier Flammarion, 1974
  • « Le paysage urbain – Représentations, Significations, Communication », Transcription de l’intervention lors des IIIe Journées Internationales de Sémiotique de Blois, sur livropolis.com.

Références

  1. http://www.decitre.fr/recherche/resultat.aspx?recherche=refine&auteur=Bernard+Lamizet [archive]

Raphaël Liogier

Sociologue et philosophe

Professeur des universités, Sciences Po Aix-en-Provence

Chercheur invité à Columbia University, New York (CES : Council for European Studies)

Enseignant au Collège international de philosophie (Paris)

Chercheur au Sophiapol (Université de Paris 10 – Nanterre)

Thèses  : « Introduction à une approche politique de l’occidentalisation du bouddhisme »

« L’hypothèse de l’individuo-globalisme »

  • Responsable de l’Axe Changements culturels et mutations religieuses (CHERPA)
  • Responsable du Master Recherche Religion et Société – Responsable de la Section Cultures et Société
  • Membre du Comité de rédaction de la revue de débats d’idées La Pensée de Midi (Acte Sud)
  • Expert-Evaluateur auprès de la Commission Européenne (PCRD : Programmes cadres en Sciences humaines et sociales)
  • Membre du Think Tank du Conseil Culturel de l’Union pour la Méditerranée (UPM)
  • Direction du site anglophone sur les études religieuses (Religious Studies) : www.world-religion-watch.org- Coresponsable du RT 43, Sociologie et Religion, à l’AFS (Association Française de Sociologie)
  • Membre invité et votant du Conseil exécutif de la SISR (Société internationale de sociologie des religions)
  • Président du Comité d’organisation de la 31ème Congrès mondial de la SISR (juin 2011 à Science Pô Aix)
  • Rédacteur de la problématique générale sélectionnée pour le 31ème Congrès mondial de la SISR : Religion et économie dans un monde global

Publications récentes

  • Sacrée médecine. Histoire et devenir d’un sanctuaire de la Raison (avec Jean Baubérot), Paris, Entrelacs, 2010
  • Religions et valeurs en France et en Europe, (codirection, avec C. Dargent et B. Duriez), Paris, L’Harmattan, collection Religions en questions (Association Française de Sciences Sociales des Religions), juin 2009
  • A la rencontre du dalaï-lama. Mythe, vie et pensée d’un contemporain insolite, Paris, Flammarion, 2008
  • Une Laïcité « légitime ». La France et ses religions d’Etat, Paris, Entrelacs, 2006.
  • Souci de soi, Conscience du Monde. Sur la globalisation des croyances, Paris, Armand Colin, (à paraître en mars 2011) Articles dans des revues avec comité de lecture
  • « La spiritualité comme non-religion : fausses questions et vrais enjeux scientifiques »,International Review of Sociology, Routledge / Université de Rome (à paraître au premier semestre 2011 dans le dossier sur La définition de la religion, sous la direction de Roberto Cipriani) « Les territoires symboliques du champ religieux global»,International Social Science Journal (UNESCO), N° 207 – March 2012
  • Geography, Globalization and Religion “«Laïcité» on the edge in France: Between the Theory of Church-State Separation and the Praxis of State-Church Confusion”, in Macquarie Law Journal, issue on Social Inclusion(printemps 2010)
  • “La vie rêvée de l’homme”, in dossier De l’humain. Nature et artifices, revue La Pensée de midi, Acte Sud, n°31, mars 2010
  • “Améliorer scientifiquement l’homme ?”, in dossier De l’humain. Nature et artifices, revue La Pensée de midi, Acte Sud, n°31, mars 2010 « L’individuo-globalisme : nouvelle culture croyante des sociétés industrielles avancées », in Revue Internationale de Politique Comparée, Vol. 16, n°1, mars 2009
  • « Recomposition du champ religieux, recomposition de l’analyse du champ religieux : du désenchantement national au réenchantement transnational », in Revue Internationale de Politique Comparée, Vol. 16, n°1, mars 2009
  • « Les spécificités du champ religieux néo-calédonien. Hypothèses et analyses tirées de notre enquête de terrain réalisée en 2007», in Histoire et missions chrétiennes, n°6, juin 2008 (Karthala)
  • « Bouddhisme et théorie critique », in Les cahiers bouddhiques, janvier 2008, n°5 « France, fille aînée de l’Eglise ?» , in La Pensée de Midi (Acte Sud), n°24, mai 2008 « L’opposition symbolique entre bouddhisme et islam en contexte européen», in Religioni e Società, Rivista di Scienza Sociali della Religione, n°56, septembre 2006 (Presses Universitaires de Florence)
  • « La jeunesse n’est pas une classe sociale», in Sociétés, 2005 / 4, n°90 Articles dans des ouvrages scientifiques collectifs
  • « La distinction sociocognitive et normative entre bonne et mauvaise religion en contexte européen : le cas de l’islam et du bouddhisme », in Micheline Milot, Philippe Portier, Jean-Paul Willaime, Pluralisme religieux et citoyenneté, Rennes, PUR, 2010 (coécrit avec Claude Dargent),
  • « Religion et valeurs en question », in Religion et Valeurs en France et en Europe, Paris, l’Harmattan, Collection Religions en questions, 2009
  • « L’espace social des valeurs et adhésion religieuse », in Religion et Valeurs en France et en Europe, Paris, L’Harmattan, Collection Religions en questions, 2009
  • « Ethique, santé et développement dans un monde global », in Jean-Paul Gassend, Sandra Monchaud (dir.), Santé et développement, Paris, Hermes Science / Lavoisier, 2009
  • « Métamorphose des croyances et encadrement laïque », in Franck Frégosi (dir.), Bruno Etienne, le fait religieux comme fait politique, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2009
  • « Quelques remarques sur les évidences et contradictions du système français de laïcité », in Religions et laïcité (Collectif), Paris, L’Harmattan, 2008. « Les déterminants esthétiques de la politique des cultes en France », in Un bilan de la liberté religieuse en France (collectif), Paris, L’Harmattan, 2008
  • « Deux perceptions différentes de la religion minoritaire en Europe : islam et bouddhisme», in Minorités religieuses dans l’espace européen. Approches sociologiques et juridiques, J.P. Bastian, F. Messner (Dir.), Paris, Presses Universitaires de France (PUF), 2007.
  • « La notion philosophique et sociologique de secte » in Actes du colloque du CICNS sur Sectes : Fléau social ou bouc émissaire ? , Paris, 2007
  • « L’ONG, agent institutionnel optimal du champ religieux individuo-globalisé», in B.Duriez, F.Mabille, K.Rousselet, (Dir.), Les ONG confessionnelles. Religions et action internationale,Paris, L’Harmattan, Collection Religions en questions, 2007.
  • « Orientations idéaltypiques bouddhistes en contexte occidental », in Normes et bouddhisme, 2006 (Strasbourg, CNRS / Presses Universitaires de Strasbourg)
  • « La cohérence des normes bouddhistes », in Normes et bouddhisme, 2006 (Strasbourg, CNRS / Presses Universitaires de Strasbourg) Valorisation scientifique et responsabilités de gestion de la recherche Articles de dissémination de la recherche « Islamophobia : scapegoating for Europe’s symbolic complex », dossier Cultural Backlash in Europe, in Harvard International Review, Février 2011
  • « Que penser du niqab ?», in Le Monde des Religions, septembre-octobre 2009, n° 37 Chroniques et éditoriaux du site World Religion Watch. Dernière série de chroniques consultables en ligne et diffusées durant l’été 2009, relatives à l’histoire du concept de blasphème. La série de ces textes est intitulée Chronicles about Blasphemy (ces 5 chroniques sont traduites et consultables en Anglais, en Français et en Arabe) : World-Religion-Watch.org
  • « Sociologie du développement personnel spirituel et de sa relation avec le tourisme », (dossier spécial sur : Tourisme, développement personnel et spirituel), in Espaces, tourisme et loisir : revue mensuelle de réflexion du tourisme et des loisirs, n°271, juin 2009
  • « Diversité », in La France de la Vème République, 1958-2008, Paris, Armand Colin, 2008
  • « feel good culture », « New-Age » et « Buddhism », in Dictionnary of Transnational History, London, Palgrave-Macmillan, 2008
  • « La Méditerranée comme centre et non comme périphérie », in Revue des Deux Mondes, juin 2008
  • « Des stéréotypes nécessaires aux évidences incritiquables », in Esquisses.com, Revue électronique, psychanalyse, anthropologie, société, avril 2008
  • « Une intégration méditerranéenne est-elle possible ? », in Actes du Colloque Interdisciplinaire du Cinquentenaire de l’IEP d’Aix-en-Provence, Editions Crès, sous la Direction du Professeur Jean-Charles Jauffret, 2007
  • « Une politique alterculturelle », in La pensée de midi, Actes Sud, n°16, octobre 2005
  • « Les nouveaux territoires du monde individuo-global : Délocalisation et déterritorialisation », in La Pensée de Midi (Acte Sud), n°21, juin 2007

Éloïse BOISSEAU

Éloïse Boisseau est doctorante contractuelle en philosophie à l’université d’Aix-Marseille, rattachée au centre Gilles Gaston Granger. Ses recherches portent sur la philosophie de l’intelligence artificielle et sur la question de l’attribution de caractéristiques psychologiques aux machines. 

 Sujet de thèse :
 Enquête wittgensteinienne sur les présupposés de l’intelligence artificielle. 

Denis Caroti

Denis CAROTI
Professeur certifié
Doctorant – Université d’Aix-Marseille

Thèse présentée : La formation à la pensée critique dans le système éducatif français : une approche transdisciplinaire

  • Docteur en philosophie chercheur associé au Centre Gilles Gaston Granger d’Aix-Marseille Université sur la thématique de la pensée critique.
  • Formateur
  • Référent académique pour le dispositif Esprit critique et Sciences au sein du Service Vie Scolaire
  • Chargé de cours AMU pour le Collège Doctoral
  • Intervenant pour la formation des doctorants sur la thématique Sciences esprit critique et autodéfense intellectuelle notamment.
  • Cofondateur du CORTECS (Collectif de recherche transdisciplinaire esprit critique & sciences)
  • Cofondateur de l’Association Marseille Zététique.
  • Membre du Groupe d’étude des mouvements de pensée en vue de la protection de l’individu
  • Membre de l’Association Sciences Technologie Société-PACA
  • Membre du FORMINDEP et du Réseau Culture Science PACA

Production scientifique

  • Caroti, D., Reviron, G. (2016), Coïncidences et scénarios conspirationnistes, Cahiers Pédagogiques(529), pp.51-52.
  • Caroti, D., Guillaud, A., Monvoisin, R., (2017) Plaidoyer pour l’autodéfense intellectuelle au cœur de l’enseignement des sciences, L’Actualité Chimique, pp. 419-420.
    • Caroti, D. (2017), Comment ai-je (enfin) compris ce qu’était la science. In. Silberstein, M. (dir.) (2017) Qu’est-ce que la science pour vous? Paris: Editions Matériologiques. pp. 57-62.
    • Caroti, D. (2015) Zététique, esprit critique et autodéfense intellectuelle, PLOT(52), pp.2-7.
  • Esprit critique-es-tu là? Editions book-e-book, 2013
  • Conférence Educational Means for Learning Critical Thinking
  • European Skeptics Congress (Stockholm, 2015)
  • Conférence Sciences, esprit critique et autodéfense intellectuelle (Histoires et Philosophies de la chimie, congrès de la SCF, Paris, 2017)
  • Conférence Sciences, esprit critique et zététique, Salon de la Recherche (Marseille, 2015&2017).
  • Conférence Analyse critique des médias, colloque Éducation aux médias (Grenoble, 2015).
  • Conférence Zététique et autodéfense intellectuelle à l’ENS (Paris, 2013)

Claude GAMEL

Professeur des Universités

Professeur d’économie à Aix-Marseille université (AMU) et membre du laboratoire d’économie et de sociologie du travail (LEST), Claude Gamel consacre ses recherches aux théories de la justice sociale et à leurs applications (protection sociale, éducation, droit, fiscalité). 

Prix « Grammaticakis-Neumann » de l’Académie des sciences morales et politiques (quai Conti) pour son ouvrage “Esquisse d’un libéralisme soutenable” publié chez les presses Universitaires de France, collection Génération Libre.

La collection “Génération Libre” vise à diffuser une pensée libérale rénovée et adaptée aux enjeux actuels.

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