Professeur de Sciences Économiques à Aix-Marseille Université et membre de l’École d’Économie de Marseille (AMSE). Il est également chercheur associé au CEPII. Il a été Professeur d’Économie aux Universités de Paris XII et de Savoie avant de rejoindre l’Université d’Aix-Marseille.
La mondialisation est-elle responsable des pandémies ? En ce cas, faut-il en défaire les fils tissés depuis plusieurs siècles ? Depuis toujours, les routes commerciales ont coïncidé avec l’apparition, la disparition et la réémergence des nouveaux virus. Les évolutions de la mondialisation ont renforcé ces liens : la déforestation, l’agriculture intensive, la perturbation des cycles géologiques et géophysiques, le réchauffement climatique, ainsi que les atteintes à la biodiversité, animale et végétale, ont accru les risques sanitaires.
La grotte Cosquer, site préhistorique orné unique au monde immergé dans les Calanques de Marseille, a été fréquentée durant des millénaires par des chasseurs-cueilleurs de la période paléolithique, entre – 33 000 et – 19 000 ans. Ils y ont peint et gravé des centaines de signes et de figures animales (chevaux, bisons, bouquetins..) dont des animaux marins uniques dans tout l’art pariétal (phoques et pingouins). Partiellement engloutie il y a 9 000 ans après la dernière glaciation, la grotte a été redécouverte à la fin du siècle dernier et déclarée officiellement en 1991, avant d’être étudiée par les scientifiques.
Aline Frey est Maitresse de Conférence au Laboratoire de Neurosciences Cognitives (LNC) à Marseille – elle enseigne la psychologie des apprentissages à l’INSPE d’Aix-Marseille.
Lauréate du prix départemental jeune chercheur 2020.
Son exposé traitera des effets de la pratique et de l’écoute musicale sur le fonctionnement cognitif et cérébral. En effet, de nombreuses études ont pu montrer les effets de transferts entre la musique et d’autres compétences non musicales. Elle présentera notamment ses recherches récentes sur l’impact de la pratique du chant choral sur le développement cognitif d’enfants issus de milieu modeste. Ces recherches ouvrent des perspectives pour des stratégies d’apprentissage et de stimulation cognitives ludiques et alternatives.
Diaporama “ Les effets de la pratique musicale sur le développement des fonctions cognitives »
Professeure émérite des universités Chercheuse en Intelligence Artificielle au Laboratoire d’informatique et des Systèmes LIS-CNRS Aix Marseille Université
Références bibliographiques :
P. Marquis, O.Papini, H. Prade. Panorama de l’intelligence artificielle, ses bases méthodologiques, ses développements. Cépadues. 2014.
P. Marquis, O.Papini, H. Prade. A guided tour of Artificial Intelligence Research. Springer. 2018.
L’Intelligence artificielle est omniprésente dans les médias, elle ne cesse d’alimenter l’imaginaire collectif, suscitant parfois bien des malentendus. Qu’est que l’intelligence ? Que penser de son impact sur la société ?
Le socialisme et l’idée de changement au XIXème siècle :
Le XIXème est un siècle de révolutions. Révolution des moyens de production avec la montée en puissance du capitalisme. Révolution du travail avec la naissance de la classe ouvrière concentrée dans les usines. Révolution de la pensée avec notamment la naissance du socialisme s’attachant à comprendre et dénoncer les positions de classes et l’exploitation des travailleuses et des travailleurs.
Tous ces changements font naître d’intenses débats au sein du mouvement ouvrier naissant. Quelles sont les conséquences de ce nouveau monde ? La technologie amènera-t-elle progrès ou aliénation ? Est-il possible de construire une société sur de nouvelles bases ?
Claude Gamel, Professeur des Universités, Professeur d’économie à Aix-Marseille université (AMU) et membre du laboratoire d’économie et de sociologie du travail (LEST), il consacre ses recherches aux théories de la justice sociale et à leurs applications (protection sociale, éducation, droit, fiscalité).
Prix « Grammaticakis-Neumann » de l’Académie des sciences morales et politiques (quai Conti) pour son ouvrage “Esquisse d’un libéralisme soutenable” publié chez les presses Universitaires de France, collection Génération Libre.
TRAVAUX ET PUBLICATIONS (1980-2021) Ouvrages individuels 2021, Esquisse d’un libéralisme soutenable. Travail, capacités, revenu de base, P.U.F., collection « Génération Libre » (préface de G. Koenig),
Presses Universitaires de France
Esquisse d’un libéralisme soutenable.
Philosophie mal connue en France et souvent caricaturée, le libéralisme prend pourtant tout son sens par intégration de ses dimensions politique et économique. Un libéralisme socialement soutenable est alors possible, avec comme principe directeur la dispersion maximale du pouvoir. Si l’«ordre social spontané » de Hayek en est la toile de fond, les «principes de justice » de Rawls fournissent, une fois remaniés, les trois axes prioritaires d’une régulation moderne : travail choisi, capacités enrichies, revenu universel de base. En plaçant la pensée française au cœur des réflexions sur le libéralisme, en l’appliquant aux dossiers contemporains des données personnelles ou de l’environnement, Claude Gamel rend possible le renouvellement des débats et des politiques. C’est un véritable programme d’action qu’il propose, détaillant entre autres les modalités d’un contrat de travail unique, la nécessité de mieux partager les profits des entreprises ou encore la mise en œuvre progressive d’un revenu universel de base. En mêlant culture philosophique et savoir économique, Claude Gamel nous livre ici le fruit d’une vie de réflexions, qui pourra servir de guide à de nouvelles générations d’intellectuels au service de la liberté.
Paroles de la chanson Le Testament par Georges Brassens
Je serai triste comme un saule Quand le Dieu qui partout me suit Me dira, la main sur l’épaule: « Va-t’en voir là-haut si j’y suis. » Alors, du ciel et de la terre Il me faudra faire mon deuil… Est-il encor debout le chêne Ou le sapin de mon cercueil? Est-il encor debout le chêne Ou le sapin de mon cercueil?
S’il faut aller au cimetière, J’prendrai le chemin le plus long, J’ferai la tombe buissonnière, J’quitterai la vie à reculons… Tant pis si les croqu’-morts me grondent, Tant pis s’ils me croient fou à lier, Je veux partir pour l’autre monde Par le chemin des écoliers. Je veux partir pour l’autre monde Par le chemin des écoliers.
Avant d’aller conter fleurette Aux belles âmes des damné’s, Je rêv’ d’encore une amourette, Je rêv’ d’encor’ m’enjuponner… Encore un’ fois dire « Je t’aime »… Encore un’ fois perdre le nord En effeuillant le chrysanthème Qui’est la marguerite des morts. En effeuillant le chrysanthème Qui’est la marguerite des morts.
Dieu veuill’ que ma veuve s’alarme En enterrant son compagnon, Et qu’pour lui fair’ verser des larmes Il n’y ait pas besoin d’oignon… Qu’elle prenne en secondes noces Un époux de mon acabit: Il pourra profiter d’mes bottes, Et d’mes pantoufle’ et d’mes habits. Il pourra profiter d’mes bottes, Et d’mes pantoufle’ et d’mes habits.
Qu’il boiv’ mon vin, qu’il aim’ ma femme, Qu’il fum’ ma pipe et mon tabac, Mais que jamais – mort de mon âme! – Jamais il ne fouette mes chats… Quoique je n’ai’ pas un atome, Une ombre de méchanceté, S’il fouett’ mes chats, y’a un fantôme Qui viendra le persécuter. S’il fouett’ mes chats, y’a un fantôme Qui viendra le persécuter.
Ici-gît une feuille morte, Ici finit mon testament… On a marqué dessus ma porte: « Fermé pour caus’ d’enterrement. » J’ai quitté la vi’ sans rancune, J’aurai plus jamais mal aux dents: Me v’là dans la fosse commune, La fosse commune du temps. Me v’là dans la fosse commune, La fosse commune du temps.
Membre de l’association Survie, est également l’un des rédacteurs de Billets d’Afrique, bulletin mensuel sur les avatars de la politique africaine de la France. Auteurs de plusieurs livres chez Agone.
Depuis maintenant presque 10 ans, la France mène au Sahel une « guerre contre le terrorisme ». L’opération Barkhane, en volume et en durée, est la plus importante intervention militaire française à l’étranger depuis la guerre d’Algérie. En juin, le président Macron a annoncé sa fin « dans sa forme actuelle ». Qu’en sera-t-il réellement ? Depuis les indépendances, la France n’a jamais cessé de maintenir une présence militaire dans ses anciennes colonies africaines : coopération, bases militaires, opérations extérieures… Les justifications, les modalités juridiques et les discours tenus sur cette ingérence militaire ont évolué au fil du temps. Mais la politique militaire de la France en Afrique a-t-elle changé de nature ?
Pourtant la situation dans les pays concernés ne cesse de se dégrader, à commencer par le Mali. Tout laisse malheureusement penser que loin d’être la solution, l’intervention militaire française est une partie du problème.
Physicienne, normalienne et ingénieure générale des ponts, Claire Weill travaille à l’INRA, aujourd’hui INRAE, depuis 2013. Elle a été au centre de l’organisation de la conférence « Notre avenir commun face au changement climatique », qui a mobilisé les scientifiques à Paris en amont de la COP21. Claire Weill est engagée depuis trente ans dans un dialogue entre les scientifiques, les citoyens et les décideurs. Dans un ouvrage publié en février dernier, elle dresse une fresque du mouvement environnementaliste, en suivant la trace de l’une de ses grandes figures, Konrad von Moltke.
Citoyen du monde, passeur, penseur et stratège, Konrad von Moltke s’est trouvé à la croisée de toutes les forces qui ont forgé l’histoire de l’environnement. Le combat acharné qu’il a mené, au sein et à la lisière des institutions, a contribué à tracer et à faire bouger les lignes d’une gouvernance européenne, puis mondiale en faveur du développement durable. Ce pionnier a notamment joué un rôle majeur dans l’inscription du principe de précaution dans le traité de Maastricht. Son histoire et ses engagements nous entraînent dans une visite des lieux et des mouvements qui ont rendu la cause environnementaliste incontournable partout sur le globe.
L’analyse des crises sanitaire et économique met à l’ordre du jour la nécessité d’une double transition écologique et sociale. Sa réussite implique des politiques monétaire et budgétaire en rupture avec les orientations passées tant au niveau France qu’à celui de l’Union Européenne. La politique monétaire de taux d’intérêt bas et la politique budgétaire de soutien à l’investissement doivent être considérées comme complémentaires. La conclusion et le début de mise en oeuvre des plans de relance européen et français marquent-elles un tournant par rapport aux orientations des politiques économiques suivies ces dernières années ? Comment apprécier la question de la dette publique eu égard à l’objectif de double transition écologique et sociale ?
Docteur en économie, administrateur INSEE. Chercheur en sciences sociales, ancien secrétaire général du CEREQ, Bernard Tabuteau a enseigné à l’Université d Aix-Marseille.
Docteur en économie, administrateur INSEE. Chercheur en sciences sociales, ancien secrétaire général du CEREQ, Bernard Tabuteau a enseigné à l’Université d Aix-Marseille.
Une double transition écologique et sociale ?
L'analyse des crises sanitaire et économique que traversent nos sociétés nous livre quelques enseignements majeurs : notre dépendance sur un certain nombre de produits essentiels (alimentation, médecine, automobile...) nous confronte aux conséquences de la mondialisation et à son coût environnemental; le rôle protecteur du système de santé publique, et plus largement de l'État Social, pour l'ensemble de la société nous le fait considérer non plus comme un coût mais comme une ressource à préserver. Le surgissement des travailleurs (et souvent travailleuses) "invisibles" mal payés, la montée de la précarité réactualisent les questions d'inégalités et de répartition des richesses; l'accélération du capitalisme numérique et la toute puissance des GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) imposent des initiatives pour les réguler, en premier lieu sur le plan fiscal, etc....
Ces enseignements mettent à l'ordre du jour la nécessité d'une double transition sociale et écologique à l'échelle de la France comme de l'Union Européenne :
- investissements dans les services publics, politique de réduction des inégalités, harmonisation progressive des législations sociale et fiscale, participation accrue des salariés dans les instances de direction des entreprises, etc...
- investissements massifs dans les économies d'énergie, les énergies renouvelables, relocalisations et frein aux nouvelles délocalisations, développement d'une agriculture raisonnée et biologique, traités de juste échange et non plus de libre échange, etc....
L'engagement dans ces directions, implique une certaine orientation des politiques budgétaire et monétaire aux niveaux de la France et de l'Union Européenne : soutien aux investissements, harmonisation et progressivité fiscale, politique maintenue de taux d'intérêt bas, etc... qui posent bien sûr des questions difficiles concernant l'orientation des politiques économiques de la France et de l'Union Européenne.
La conclusion et le début de mise en oeuvre des plans de relance européen et français (juillet 2020 pour le premier, septembre 2020 pour le second) marquent incontestablement une rupture par rapport aux politiques économiques conduites jusqu'ici. Il suffit de rappeler que le Traité de Stabilité conclu en 2014 imposait à l'ensemble des États membres le retour à un équilibre budgétaire strict dont la traduction a mené vers des politiques restrictives pesant sur l'activité et l'emploi.
Le plan européen de 750 mds€ sur 3 ans permet pour la première fois à l'Union Européenne d'emprunter des fonds et de distribuer (pour partie) ces fonds aux États sous forme de subventions en contrepartie d'engagements d'investissements, notamment dans la transition énergétique.
Le plan français de 100 mds€ sur 2 ans se donne lui aussi pour objectif d'accélérer l'adaptation de l'économie française aux enjeux environnementaux et technologiques à l'horizon 2030.
Le contenu de ces plans de relance - orientations, modalités....- sera présenté lors des conférences mais aussi leurs limites. Au delà de l'insuffisance des moyens consacrés à certaines activités (par exemple des services publics clés comme l'éducation, la santé, la recherche...), des incertitudes sur les contreparties fiscales, l'absence de perspectives au delà de la durée des plans eux mêmes pose problème. En effet, la double transition dont nous parlons nécessite un effort de très longue durée et donc impliquerait de positionner les plans de relance dans une vision de moyen et long terme articulant les niveaux France et Union Européenne.
C'est d'ailleurs dans cette perspective qu'il faut positionner le débat autour de la dette publique. Cette question ne peut en effet être appréciée en soi mais en comparaison aux risques graves qu'elle permettra d'éviter : risques futurs sur le climat et la biodiversité, dégradation des services publics ou encore retard d'adaptation de l'économie française. Elle est l'expression d'une volonté politique et apparaît dès lors comme une condition nécessaire d'une politique d'investissement maintenu dans le temps. Sa maîtrise dans la durée implique une coordination étroite des politiques budgétaire et monétaire.
Le changement climatique dans la région Méditerranéenne Depuis l’Accord de Paris sur le climat de 2015, différents rapports spéciaux du GIEC ont souligné les impacts du réchauffement climatique et l’importance de le limiter à 1,5°C. Le rapport de novembre 2020 du réseau MedECC montre la vulnérabilité du bassin Méditerranéen face aux multiples risques liés au climat, à la pollution, à l’utilisation des terres et de la mer et aux changements de la biodiversité, en particulier si le réchauffement de la terre excède 2°C. Cette conférence essaiera de synthétiser les principaux risques encourus par le Bassin Méditerranéen face à ces changements de plus en plus prégnants. Ils concernent les canicules, les sécheresses, les inondations, l’érosion du littoral, la biodiversité, l’agriculture et la santé. Grâce aux résultats du groupe d’experts de la région Sud-PACA (GREC-Sud), elle abordera également l’échelle plus locale du sud-est de la France.
Joël Guiot est Directeur de recherche émérite CNRS, au Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement CEREGE Médaille d’argent CNRS en 2005 Auteur pour le rapport du GIEC sur le réchauffement à 1,5°C (sorti en 2018) Co-coordinateur du réseau MedECC (rapport sorti en 2020) Coprésident du GREC-SUD
Il y a vingt ans Apple entamait avec le retour de Steve Jobs sa seconde vie. Google et Amazon étaient des start-up et Facebook n’existait pas. Vingt ans après, les GAFA font partie des entreprises les plus puissantes au monde. N’avons-nous pas fait preuve de naïveté face à ces jeunes pousses qui se réclamaient de la liberté d’entreprendre et de l’innovation ? Peut-on encore lutter contre ces empires plébiscités par les consommateurs et aux ambitions sans limite ? Joëlle Toledano montre dans son livre “Reprenons le pouvoir !“, comment les GAFA arrivent à s’extraire du droit commun, à verrouiller la concurrence, à définir leurs propres règles en s’appuyant sur l’efficacité des outils numériques. Dénonçant notre retard face à ces entreprises sophistiquées et agiles, elle nous exhorte à comprendre ce nouveau monde et à reprendre l’initiative.
Joëlle Tolédano Bialot est Professeur émérite en économie, associée à la Chaire « Gouvernance et Régulation » de l’Université Paris-Dauphine et membre de l’Académie des Technologies. Elle est membre du Conseil d’administration de l’Agence nationale des fréquences (ANFR) et de startups du numérique. Docteur en mathématiques et en économie, elle a mené une double carrière, universitaire et en entreprise, avant de s’investir dans les sujets de politique publique et de régulation. Professeur des universités à partir de 2005, elle a été membre du collège de l’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes (Arcep) (mi-2005-2011). Récemment le numérique, les fréquences et la blockchain ont été au centre de ses travaux. Elle a publié plusieurs ouvrages, des rapports publics et de nombreux articles scientifiques et grands publics dans les domaines de l’économie industrielle et l’économie et la régulation du numérique, des communications électroniques et des postes. Elle a reçu le Prix du Livre d’Économie 2020 son livre GAFA Reprenons le pouvoir !, publié par les éditions Odile Jacob.
Une étude récente montre une corrélation entre le degré d’abstention au vote et le niveau mathématique de la population, notamment chez les jeunes. La crise Covid a mis en évidence la nécessité, à tous niveaux de décision, individuelle ou collective, d’intégrer une dose d’incertitude. La science statistique, basée sur des études quantitatives et surtout, qualitatives permet d’intégrer « l’éventuel » dans nos modes de pensée. Plus généralement, les mathématiques de la prévision, à la croisée des sciences et de la philosophie, nous offre des pistes de réflexion pour distinguer corrélation et cause. Les probabilités peuvent être un outil pour lutter contre le fléau des jeux en ligne, qui touchent de plus en plus de jeunes. Nous illustrerons notre propos par des exemples d’actualité.
Professeure agrégée de mathématique Mathématicienne de formation Martine Quinio est spécialisée depuis une dizaine d’années dans l’enseignement des probabilités dans toutes les mentions de licences, en premier cycle, en abordant ces notions par des exemples «bio» en licence Science et Vie de la Terre, des exemples «sociologie» en licence «Sciences et Humanités» , etc . Elle a rédigé un ouvrage de cours et exercices à l’intention des enseignants : « Probabilités et statistique aujourd’hui »
Comprendre pour faire, faire pour comprendre, comprendre les liens et connexions entre les différentes branches des mathématiques, les appliquer avec un regard sur l’histoire et les aspects culturels et actuels…
PHILOSOPHIE /ÉCONOMIE /SOCIOLOGIE & SCIENCES sur la Canebière