Archives de catégorie : Sociologie

Alexis Nouss

 

Alexis Nouss  (Nuselovici)

Titulaire de la chaire Exil et Migrations

Alexis NUSELOVICI (NOUSS) est professeur en littérature générale et comparée à l’Université d’Aix-Marseille après avoir été professeur à Cardiff University et à l’Université de Montréal.

Il a été professeur invité au Brésil, en Turquie, en Espagne et en France. Membre de plusieurs équipes de recherche internationales, il a créé au Canada le groupe de recherche « POEXIL » et en Grande-Bretagne le « Cardiff Research Group on Politics of Translating ». Il dirige le groupe « Transpositions » au sein du Centre interdisciplinaire d’étude des littératures d’Aix-Marseille (CIELAM) et est titulaire de la chaire « Exil et migration » au Collège d’études mondiales (Fondation Maison des Sciences de l’Homme, Paris).

Ses champs de recherche et de réflexion concernent notamment la traductologie, l’expérience exilique, la culture européenne, la littérature du témoignage, les problématiques du métissage, les esthétiques de la modernité. Parmi ses ouvrages : Plaidoyer pour un monde métis (2005) ; Paul Celan. Les lieux d’un déplacement (2010) ; La condition de l’exilé. Penser les migrations contemporaines (2015).

 Projets de recherche

  • L’exil et la migration dans les sociétés européennes contemporaines
  • La littérature de l’exil
  • Dimensions philosophiques et politiques de la traduction

13/02/18
Les migrations
Célia Lamblin*

Célia Lamblin – sociologue*

Les migrations en France : de la politique d’immigration aux migrations comme problème social.

Séance 2 : Régulation et dérégulation des flux : des politiques nationales aux politiques européennes (1975-2015).

Depuis plusieurs années maintenant, il ne se passe pas une journée sans qu’ici ou là sur la planète, la question des migrations ne soit posée dans l’espace médiatique. Si les nombreux reportages réalisés donnent l’impression d’un phénomène en expansion, qu’en est-il de la réalité ?
Pourquoi le déplacement et le franchissement des frontières est-il si problématique ? Sans doute, le point de vue historique nous est d’un grand
secours pour comprendre que la manière dont les Etats traitent la question de l’immigration est étroitement liée à la construction et aux
transformations de nos sociétés. L’idée n’est pourtant pas de retracer de manière linéaire l’histoire de l’immigration en France mais bien de saisir à quel moment et dans quelle circonstance la catégorie nationale a acquis
un sens déterminant dans l’organisation des affaires humaines. Dans ce sens, nous garderons à l’esprit que s’intéresser aux migrations, c’est
aussi s’intéresser aux manières de faire société et qu’au-delà de concerner les personnes qui franchissent les frontières, les migrations s’inscrivent dans des processus complexes de transformation sociales, culturelles,
économiques et politiques.

*Célia Lamblin est sociologue au Labexmed

https://labexmed.nakalona.fr/exhibits/show/doctorants/celia-lamblin

Bibliographie

  • Bauman Z., Abensour A., 2010, Le coût humain de la mondialisation, Paris, Hachette Littératures.
  • Bigo D., Guild E., 2003, La mise à l’écart des étrangers: la logique du visa Schengen, Paris, Harmattan.
  • Bouamama S., 2010, Les discriminations racistes une arme de division massive, Paris, L’Harmattan.
  • Noiriel G., 2002, Atlas de l’immigration en France: exclusion, intégration…, Paris, Autrement.
  • Noiriel G., 2005, État, nation et immigration: vers une histoire du pouvoir, Paris, Gallimard (Collection Folio Histoire), 590 p.
  • Noiriel G., 2006, Le creuset français: histoire de l’immigration XIXe – XXe siècle, ed́. mise à jour et augmentée d’une préface, Paris, Éd. du Seuil (Points Histoire), 447 p.
  • Noiriel G., 2007a, À quoi sert « l’identité nationale », Marseille, Agone (Passé & présent), 154 p.
  • Noiriel G., 2007b, Immigration, antisémitisme et racisme en France (XIXe-XXe siècle): discours publics, humiliations privées, [Paris], Fayard.
  • Spire A., 2005, Etrangers à la carte: l’administration de l’immigration en France, 1945-1975, Paris, Grasset, 402 p.
  • Spire A., 2008, Accueillir ou reconduire: Enquête sur les guichets de l’immigration, Paris, Raisons d’agir, 124 p.
  • Torpey J.C., 2005, L’invention du passeport: états, citoyenneté et surveillance, Paris, Belin.
  • Weil P., 199apr. J.-C., « Georges Mauco, expert en immigration : ethnoracisme pratique et antisémitisme fielleux », dans L’antisémistisme de plume 1940-1944, études et documents, dir. Pierre-André Taguieff, Berg International Editeurs, Paris, p. 267276. Disponible en ligne : http://www.patrick-weil.fr/wp-content/uploads/2014/07/1999-Georges-Mauco-expert-en-immigration.pdf

06/02/18
Les migrations
Célia Lamblin*

Célia Lamblin – sociologue*

Les migrations en France : de la politique d’immigration aux migrations comme problème social.

Séance 1 : Etat-Nation, contrôle des déplacements et politique d’immigration en France (1789-1975)
Depuis plusieurs années maintenant, il ne se passe pas une journée sans qu’ici ou là sur la planète, la question des migrations ne soit posée dans l’espace médiatique. Si les nombreux reportages réalisés donnent l’impression d’un phénomène en expansion, qu’en est-il de la réalité ?
Pourquoi le déplacement et le franchissement des frontières est-il si problématique ? Sans doute, le point de vue historique nous est d’un grand
secours pour comprendre que la manière dont les Etats traitent la question de l’immigration est étroitement liée à la construction et aux
transformations de nos sociétés. L’idée n’est pourtant pas de retracer de manière linéaire l’histoire de l’immigration en France mais bien de saisir à quel moment et dans quelle circonstance la catégorie nationale a acquis
un sens déterminant dans l’organisation des affaires humaines. Dans ce sens, nous garderons à l’esprit que s’intéresser aux migrations, c’est
aussi s’intéresser aux manières de faire société et qu’au-delà de concerner les personnes qui franchissent les frontières, les migrations s’inscrivent dans des processus complexes de transformation sociales, culturelles,
économiques et politiques.

*Célia Lamblin est sociologue au Labexmed

https://labexmed.nakalona.fr/exhibits/show/doctorants/celia-lamblin

12/12/17
Pensée et langage
Bernard Lamizet*

Œdipe, l’inconscient, la loi et le langage

Pensée, langage, culture

Bernard LAMIZET

Pensée et langage

Il ne peut y avoir de pensée sans langage. Au-delà de la dimension culturelle et anthropologique de cette question, sans doute est-ce, d’ailleurs, là que s’inscrit la différence fondamentale entre les hommes et les animaux, la rupture qui institue l’identité humaine. C’est la raison pour laquelle il importe de réfléchir à la question de l’articulation entre pensée et langage.

Une dialectique entre pensée et langage

Sans doute est-il vain de chercher à savoir si c’est par le langage que la pensée peut s’engager ou s’il est nécessaire de penser pour parler : langage et pensée constituent les deux faces d’une même pratique sociale. C’est dans le langage que la pensée se met en œuvre et c’est sur la pensée que se fonde la signification du langage…

Continuer la lecture de 12/12/17
Pensée et langage
Bernard Lamizet*

05/12/17
Pensée et langage
Bernard Lamizet*

Langage et communication

Il ne peut y avoir de pensée sans langage. Au-delà de la dimension culturelle et anthropologique de cette question, sans doute est-ce, d’ailleurs, là que s’inscrit la différence fondamentale entre les hommes et les animaux, la rupture qui institue l’identité humaine. C’est la raison pour laquelle il importe de réfléchir à la question de l’articulation entre pensée et langage.

*Bernard Lamizet est professeur émérite de Sciences de l’information et de la communication à l’Institut d’études politiques de Lyon. Continuer la lecture de 05/12/17
Pensée et langage
Bernard Lamizet*

17/10/17
Le concept de travail – 2 / 2
Pierre Bachman*

Avec Pierre Bachman*

Le concept du travail peut être abordé sous plusieurs perspectives. Sa définition basique indique qu’il s’agit de la mesure de l’effort fait par les êtres humains. Du point de vue néoclassique de l’économie, par exemple, le travail est l’un des trois facteurs de la production, ainsi que la terre et le capital.

*Ingénieur École centrale de Marseille
Diplômé d’analyse pluridisciplinaire des situations de travail de l’université de Provence

Chef du service de mécanique des chaussées du laboratoire régional des ponts et chaussées d’Aix-en-Provence

Au sein de l’université de Provence, a participé à la fondation de « l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail » qui a donné naissance à l’ergologie sous l’impulsion d’Yves Schwartz, de Daniel Faïta, de Jacques Durafour.
Membre du conseil d’administration de cette université pendant une dizaine d’années.

Membre du conseil économique et social de la région PACA de 1990 à 2001

1999 à 2010 : participation à deux importantes recherches européennes sur les thèmes du travail, du droit, du développement des capacités des hommes et des territoires en Europe sous la direction de Robert Salais, économiste, professeur à l’École normale supérieure de Cachan (respectivement intitulées « Eurocap » et « Capright »).

Auteur de contributions, rapports et publications dans diverses revues, sur les questions de l’emploi, de la démocratie, du droit, du travail.

Biographie

  • « Développer Les Capacités des hommes et des territoires en Europe » ouvrage collectif sous la direction de Robert Salais et Robert Villeneuve aux éditions de l’ANACT , février 2006,
  • Articles intitulés « Besoins Sociaux, développement, territoire et plein-emploi solidaire ».
  • Étude « Sur Le Travail remettons nous à l’ouvrage » septembre 2007, article dans le journal « L’Humanité » du 19 octobre 2012 : « Passer de l’employabilité à une sécurité sociale du travail »,
  • Revue « Économie Et Politique » de janvier – février 2013 article « De l’emploi à la sécurité sociale du travail, de la souffrance aux dynamiques du travail ».

10/10/17
Le concept de travail – 1 / 2
Pierre Bachman*

Avec Pierre Bachman*

Le concept du travail peut être abordé sous plusieurs perspectives. Sa définition basique indique qu’il s’agit de la mesure de l’effort fait par les êtres humains. Du point de vue néoclassique de l’économie, par exemple, le travail est l’un des trois facteurs de la production, ainsi que la terre et le capital.

*Ingénieur École centrale de Marseille
Diplômé d’analyse pluridisciplinaire des situations de travail de l’université de Provence

Chef du service de mécanique des chaussées du laboratoire régional des ponts et chaussées d’Aix-en-Provence

Au sein de l’université de Provence, a participé à la fondation de « l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail » qui a donné naissance à l’ergologie sous l’impulsion d’Yves Schwartz, de Daniel Faïta, de Jacques Durafour.
Membre du conseil d’administration de cette université pendant une dizaine d’années.

Membre du conseil économique et social de la région PACA de 1990 à 2001

1999 à 2010 : participation à deux importantes recherches européennes sur les thèmes du travail, du droit, du développement des capacités des hommes et des territoires en Europe sous la direction de Robert Salais, économiste, professeur à l’École normale supérieure de Cachan (respectivement intitulées « Eurocap » et « Capright »).

Auteur de contributions, rapports et publications dans diverses revues, sur les questions de l’emploi, de la démocratie, du droit, du travail.

Biographie

  • « Développer Les Capacités des hommes et des territoires en Europe » ouvrage collectif sous la direction de Robert Salais et Robert Villeneuve aux éditions de l’ANACT , février 2006,
  • Articles intitulés « Besoins Sociaux, développement, territoire et plein-emploi solidaire ».
  • Étude « Sur Le Travail remettons nous à l’ouvrage » septembre 2007, article dans le journal « L’Humanité » du 19 octobre 2012 : « Passer de l’employabilité à une sécurité sociale du travail »,
  • Revue « Économie Et Politique » de janvier – février 2013 article « De l’emploi à la sécurité sociale du travail, de la souffrance aux dynamiques du travail ».

Célia Lamblin

Doctorante contractuelle en Sociologie

Labex Med,
 LPED UMR 151 (AMU - IRD)
 LAMES UMR 7305 (AMU - CNRS)

Sujet de thèse
Les migrations égyptiennes en France : vers la construction d’une identité collective ?
sous la direction de Sylvie Bredeloup (IRD-LPED) et Sylvie Mazzella (LAMES-CNRS)

Domaines de recherche
- Sociologie des migrations
- Sociologie Politique

Activités scientifiques
Communications
– Juillet 2015 : « Migrations égyptiennes : Discours, pratiques et représentations » Université Euro-Méditerranéenne organisée par l’Université Libre de Bruxelles, Mucem, Marseille.
– Juin 2015 : « Les migrations égyptiennes : étude des registres de visibilité en France », Journée doctorales du Lames, MMSH.
– Juin 2015 : « Les Égyptiens en France : une participation politique transnationale ? » LabexWeek, MMSH.
– Mai 2015 : « La participation citoyenne des Égyptiens en France », Colloque international organisé par l’Association Européenne de Sociologie, Citoyenneté et Migration en Europe du Sud.
– Avril 2015 : avec Joseph Cacciari « L’approche biographique : la confrontation de perspectives concurrente à l’épreuve des pratiques de terrain », Séminaire doctorale Les Chantiers de la Thèse, Lames, MMSH.
– Mars 2015 : « La relation chercheuse-enquêté en terrain « extraordinaire » : une relation hybride entre le professionnel et le confidentiel », Atelier des doctorants du LPED « J’ai fait du terrain et après ? », AMU St Charles.
– Décembre 2014 : « Les migrations « économiques », les migrations « politiques » : la porosité des catégories à l’épreuve du processus révolutionnaire en Egypte ». Colloque international organisé par le programme Economic Crises and Migration, EcoMig, « Mobilité et blocages en Afrique méditerranéenne », Rabat, Maroc.
– Octobre 2014 : « L’événement Révolution comme point de bifurcation dans les trajectoires individuelles des migrants égyptiens en France » Colloque international organisé par le programme de recherche fondé par l’European Reserch Council, When Autoritarisme Fails in the Arab World, WAFAW, « Diasporas, Migrants, Exilés : quels rôles dans les Révolutions et transitions politiques du monde arabe », Tunis, Tunisie.

Responsabilités scientifiques :
- Co-animation du Séminaire doctoral « Chantiers de Thèse » du LAMES année 2014-2015.
- Représentante des doctorants au sein du LPED et du LAMES, membre du conseil d’unité du LAMES (avril 2015 – avril 2017) et du LPED (septembre 2014-septembre 2017).

Formations
- Stage : Participation à l’Atelier Thématique d’Etude Doctorale : « Repenser la Méditerranée », Mucem, Marseille, Septembre 2015.
- Stage : Participation à l’Atelier Thématique d’Etude Doctorale « Le numérique en Méditerranée ». Tunis, Juin 2015.
- Stage : Participation à l’école d’été de doctorants « Les Sciences sociales au Proche-Orient à l’épreuve de leur sources », Juillet 2014, IFPO Beyrouth, Liban.
- Stage : Participation à la session intensive de langue du Département d’Enseignement d’Arabe Contemporain (DEAC), Février- Juin 2014, Institut Français d’Égypte, Le Caire, Égypte.

- Rapport de Mission : « Les migrant-e-s égyptien-ne-s dans les villes de Toulouse, Bordeaux et Paris : une enquête exploratoire du « faire communauté » », Programme EcoMig, Mars 2013.

- Communication « L’activité associative des héritier-e-s de harkis : vers la construction de la mémoire postcoloniale » dans le Séminaire « Violences politiques et Mémoires de Guerre », LISST CAS de l’Université Toulouse le Mirail, Avril 2013.

- Mémoire : La construction sociale de la mémoire postcoloniale : le cas des héritier-e-s de harkis dans la lutte pour l’émergence d’une mémoire postalgérienne en France, sous la direction de Michel Grossetti et Sonia-Hasnia Missaoui, Université Toulouse le Mirail, Juin 2012 (mention Très Bien).
- Mémoire : Les héritier-e-s de harkis de Saint Pons de Thomières : De la mémoire familiale à l’histoire collective, sous la direction de Patricia Vannier, Université Toulouse Le Mirail, Juin 2011 (Mention Très Bien).