Archives de catégorie : Toutes les séances

24/05/19
LA FRANCE QUI GRONDE
Jean-Marie Godard&Antoine Dreyfus

VENDREDI 24 MAI 2019 de 18 HEURES 30 À 20 HEURES 30

LA FRANCE QUI GRONDE

Parce que de nombreux Français estiment qu’on les ignore, qu’on les méprise ou qu’ils n’ont plus le droit à la parole, Jean-Marie Godard et Antoine Dreyfus ont décidé d’aller à leur rencontre. De les interroger pour rapporter leurs propos sans fard ni filtre, sans a priori ni jugement. D’ entreprendre un grand tour de France permettant de brosser le portrait réel du pays en 2017, fruit des avis et récits de chacun.

Rencontre-débat avec Antoine Dreyfus, Jean-Marie Godard

Jean-Marie Godard, Journaliste-reporter depuis 1990, il a officié en agence (bureau français de l’agence américaine Associated Press) pendant 22 ans (1990-2012) avant de se tourner vers du contenu plus long et une envie de prendre le temps de donner du sens, du fond.
Aujourd’hui.
Antoine Dreyfus, journaliste, auteur et réalisateur. Domaine de prédilection : les questions de société, le social et l’Histoire. Grand reporter pendant 15 ans pour l’hebdomadaire VSD, il est désormais indépendant et se partage entre la télévision et l’écriture. Il a travaillé pour Cash Investigation sur les pesticides et le logement social. Il est aussi le co-réalisateur, avec Yann Rineau, d’un documentaire sur la pollution industrielle intitulé « Fos-sur-mer : les révoltés de la pollution » réalisé pour Infrarouge (France 2).

Accueil à 18 heures – BMVR l’Alcazar – 58 Cours Belsunce, 13001 Marseille

Contact : Jean Pierre 06 52 786 785

20/05/19
Qu’est-ce qu’un peuple ?
Monique Pillant – 2/2

Conférence-débat avec Monique Pillant*
Qu’est-ce qu’un peuple ? Une réalité ? une fiction ? une légende ? une chose ? Le mot déjà renvoie à différents sens : un sens social où être du peuple n’est pas faire partie des grands ; un sens ethnologique où le peuple se confond avec la nation ; un sens politique et juridique où le peuple est l’autorité suprême de faire la loi. Ce dernier sens se construit dans la modernité, au cours des épisodes révolutionnaires en Amérique et en France. Mais comment entendre la proposition « Le 14 juillet, le peuple de Paris a pris la Bastille » ? Pour un aristocrate, le peuple se confond avec la foule haineuse, la populace qui vise la destruction de l’ordre établi ; pour un bourgeois, le peuple est une multitude animée par des intérêts particuliers et ignorante de son intérêt véritable ; pour un démocrate, le peuple qui prend la Bastille est un sujet historique qui manifeste enfin sa force, son exigence de justice et son désir de liberté. A-t-on affaire à un peuple prenant en charge son devenir politique ou bien à une populace irrationnelle et ignorante ? L’enjeu de cette réponse est politique, engage le sens que l’on donne à la vie politique, à la finalité de l’Etat, et la possibilité de vivre simplement en démocratie. Il s’agira donc de voir comment les sens engagés dans le mot peuple  peuvent produire diversement de la soumission aveugle à un chef, ou une indifférence à l’Etat, ou bien encore une activation de la capacité d’agir pour le bien commun.

*Monique Pillant, professeure certifiée, a fait ses études à l’université d’Aix-en-Provence. Elle enseigne la philosophie depuis 25 ans et depuis plus d’une quinzaine d’année au lycée Thiers de Marseille.


TOUS LES MARDIS A 13 HEURES ÉCOUTEZ L’AGORA EN DIRECT

https://radiogalere.org/?show=l-agora

  • Vous pouvez participer
  • en téléphonant au 04 91 08 28 10
  • en envoyant des SMS au 06 11 43 55 79

L’AGORA, est le prolongement et le complément des activités des Universités Populaires portées par Les Repaires de l’Agora

Cette émission diffusée en direct tous les mardis de 13 heures à 14 heures propose une régalade préparée en partenariat avec les acteurs des réseaux régionaux, offre une tribune aux pépites de la recherche et de la créativité

Seront abordés la philosophie, l’économie, la sociologie, l’histoire, le langage, les communs, les services publics, les Sciences dures, les violences, le cerveau, le numérique et l’intelligence artificielle, le Travail…

Ce pourront être aussi des reportages, des radio-trottoirs, des débats préparés et présentés par des (apprenti·s) journalistes

Rediffusion le mercredi à 10 heures



13/05/19
Qu’est-ce qu’un peuple ?
Monique Pillant – 1/2

Conférence-débat avec Monique Pillant*
Qu’est-ce qu’un peuple ? Une réalité ? une fiction ? une légende ? une chose ? Le mot déjà renvoie à différents sens : un sens social où être du peuple n’est pas faire partie des grands ; un sens ethnologique où le peuple se confond avec la nation ; un sens politique et juridique où le peuple est l’autorité suprême de faire la loi. Ce dernier sens se construit dans la modernité, au cours des épisodes révolutionnaires en Amérique et en France. Mais comment entendre la proposition « Le 14 juillet, le peuple de Paris a pris la Bastille » ? Pour un aristocrate, le peuple se confond avec la foule haineuse, la populace qui vise la destruction de l’ordre établi ; pour un bourgeois, le peuple est une multitude animée par des intérêts particuliers et ignorante de son intérêt véritable ; pour un démocrate, le peuple qui prend la Bastille est un sujet historique qui manifeste enfin sa force, son exigence de justice et son désir de liberté. A-t-on affaire à un peuple prenant en charge son devenir politique ou bien à une populace irrationnelle et ignorante ? L’enjeu de cette réponse est politique, engage le sens que l’on donne à la vie politique, à la finalité de l’Etat, et la possibilité de vivre simplement en démocratie. Il s’agira donc de voir comment les sens engagés dans le mot peuple  peuvent produire diversement de la soumission aveugle à un chef, ou une indifférence à l’Etat, ou bien encore une activation de la capacité d’agir pour le bien commun.

*Monique Pillant, professeure certifiée, a fait ses études à l’université d’Aix-en-Provence. Elle enseigne la philosophie depuis 25 ans et depuis plus d’une quinzaine d’année au lycée Thiers de Marseille.

Biblographie :
Gérard Bras, Les voies du peuple (2018).
Zeev Sternhell, Les anti-Lumières (2006).
Johann Chapoutot, La révolution culturelle nazie (2017).

06/05/19
La subjectivité au risque des biotechnologies
Marc Rosmini

La philosophie, entre autres, explore depuis plusieurs siècles les énigmes de la subjectivité. Or, depuis quelques années, les évolutions des technologies bio-médicales ont encore complexifié le sentiment d’être (ou pas) « soi-même ». En permettant le transfert d’organes et le don de gamètes, en rendant possible certaines manipulations génétiques qui interrogent les frontières de l’humain, ou encore en prolongeant des vies à la limite de l’inconscience, les biotechnologies obligent à repenser les notions de sujet, de personne, et d’individu. Ce sont quelques-unes de ces questions, inséparablement ontologiques et éthiques, que nous tenterons modestement de clarifier.

Conférence-débat avec Marc Rosmini

Professeur agrégé de philosophie, enseigne à Marseille

Cinéphile,  sa curiosité éclectique l’a conduit à mettre en relation la réflexion philosophique avec des thèmes variés, allant de la cuisine au western en passant par l’art contemporain marseillais. Il fait partie du collectif « Les Philosophes Publics »

Cinéma et bioéthique, Mai 2019 Rouge Profond Editeur

Il est l’auteur de plusieurs livres.

29/04/19
LES FEMMES EN LUTTE
Renée Dray Bensousan

Conférence-débat avec Renée Dray Bensousan

Chercheuse-associée à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme
Etudes d’histoire et de Sciences Politiques à Aix en Provence
Agrégée d’histoire, Docteure en histoire contemporaine
Présidente d’ARES (depuis 1999) Association de la recherche et l’enseignement de la shoah
Membre du comité scientifique du Mémorial des Milles

29/04/19
Les premiers jours de l’inhumanité
Jacques Bouveresse

  • MERCREDI 24 AVRIL 2019 à 17 HEURES
  • A l’Alcazar BMVR
  • 58 cours Belsunce 13001 Marseille

Les premiers jours de l’inhumanité

À l’occasion de la parution de son livre « Les Premiers Jours de l’inhumanité » aux éditions Hors d’atteinte, Jacques Bouveresse reviendra sur les écrits du fervent opposant autrichien au nazisme Karl Kraus pour le confronter à la période actuelle. Une propagande fondée sur l’émotion et la destruction de l’intellect : voilà qui n’est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants actuels, que ce livre éclaire différemment.

Jacques Bouveresse est un philosophe rationaliste dont les principales influences sont Wittgenstein, le cercle de Vienne et la philosophie analytique. Élu au Collège de France en 1995, il en est professeur honoraire depuis 2010. Ses domaines d’étude sont la philosophie de la connaissance, des sciences, des mathématiques, de la logique et du langage ; il s’intéresse également à des auteurs comme Robert Musil et Karl Kraus.

15/04/19
La créativité des femmes dans les Camps
Renée Dray Bensousan

La créativité des femmes dans les Camps

Transportées dans des wagons à bestiaux, dépouillées de leurs habits pour endosser des uniformes rayés trop grands ou trop petits, chaussées de galoches de taille inadaptée, privées de leur état civil pour n’être plus qu’un numéro, tatoué sur la peau, tondues…

Conférence-débat avec Renée Dray Bensousan

Chercheuse-associée à la Maison Méditerranéenne des Sciences de l’Homme

Etudes d’histoire et de Sciences Politiques à Aix en Provence
Agrégée d’histoire, Docteure en histoire contemporaine
Présidente d’ARES (depuis 1999) Association de la recherche et l’enseignement de la shoah

Membre du comité scientifique du Mémorial des Milles

08/04/19
Mensonge et vérité
Augustin Giovannoni

Mensonge et vérité

Peut-on dire vrai sur soi-mêm

Mensonge et vérité

Peut-on dire vrai sur soi-même ?

Cette analyse comportera deux moments.

– Tenter de mettre en lumière ce qui apparaît comme une tâche d’une extraordinaire importance théorique mais aussi morale et politique : le problème de la duperie de soi. On se dupe entre individus, entre groupes, entre institutions, entre états. On se dupe également soi-même. On peut tour à tour duper et être dupé.

– Aborder la crise actuelle de la politique confrontée à la dissolution des repères de certitude et à la tentation de transformer « les vérités de fait » en opinions. Cela explique pourquoi notre rapport à la vérité s’est, aujourd’hui, à ce point brouillé en même temps que notre capacité à vivre ensemble dans un monde commun. Nous procèderons à un examen critique du débat sur la post-vérité.

Conférence-débat avec Augustin Giovannoni Agrégé et docteur en philosophie. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’exil et la question du sujet, notamment Les figures de l’homme trompé aux PUF, Désir et mélancolie chez Art Fiction Pour une politique hors-sol ; Immanence et finitude chez Spinoza aux éditions Kimé

04/04/19
Présentation critique de la construction européenne
Bernard Tabuteau

Les grandes étapes de la construction européenne

Conférence-débat avec Bernard Tabuteau

Les politiques européennes sont guidées par la mise en œuvre du principe de concurrence et accompagnent la mondialisation.

Les politiques sociale et fiscale mettent en concurrence les Etats de l’UE.

Docteur en économie, administrateur INSEE

Chercheur en sciences sociales, ancien secrétaire général du CEREQ, a enseigné à l’Université d’Aix-Marseille.

30/03/19
Guédiguian, une vie, une œuvre
R. GUÉDIGUIAN ET C. KANTCHEFF

Robert Guédiguian, une vie, une œuvre

L’œuvre de Robert Guédiguian est aujourd’hui d’une richesse incontestable, composée de vingt films, dont le premier, Dernier Été, a été tourné en 1980, à l’Estaque, le quartier de Marseille qui l’a vu naître.

« Guédiguian », de Christophe Kantcheff, publié aux éditions de l’Atelier, est le premier livre consacré au cinéaste qui réunit ses prises de position et ses engagements citoyens à travers un long entretien, et un voyage dans sa filmographie pour en mettre à jour ses thèmes et son esthétique.

Rencontre-débat avec Robert Guédiguian et Christophe Kantcheff

Christophe Kantcheff est rédacteur en chef adjoint de l’hebdomadaire Politis, critique de cinéma et critique littéraire.

15 h 00 à 16 h 30 Discussion avec Robert Guédiguian et Christophe Kantcheff

16 h 30 à 17 h 00 : Dédicaces dans le hall de la bobliothèque

17 h 00 Présentation et projection du film « A la vie à la mort »

Accueil à 14 heures 30 – BMVR l’Alcazar – 58 Cours Belsunce, 13001 Marseille

Contact : Jean Pierre 06 52 786 785

18/03/19
Chomsky et la grammaire générative
Cristel Portes

Cristel Portes est maître de conférences en Linguistique au département de Sciences du langage d’Aix-Marseille Université depuis 2005. Dans une vie antérieure, elle a fait des études de litérature et de médecine, et exercé les métiers de libraire, bibliothécaire et salariée multitâche dans une petite maison d’édition. Son intérêt pour le langage et les langues fut très précoce. Il est passé par la découverte du jeu avec les structures linguistiques auquel s’adonnent les poètes et les écrivains.

Ses recherches portent sur la structure sonore du français, et s’intéresse tout particulièrement à la prosodie de notre langue (son rythme et sa mélodie), aux variations régionales de la prosodie, et aux différentes fonctions qu’elle assume : par exemple, nous aider à découper le flux sonore que nous produisons et entendons en mots et en phrases, ou nous permettre d’établir des distinctions entre différents actes de langage comme poser une question ou affirmer quelque chose.

Elle est membre fondateur de la licence Sciences et Humanités d’Aix-Marseille Université qui se propose de former les jeunes étudiants aux liens profonds qui unissent les sciences de la nature et les sciences dites humaines et sociales (qui portaient autrefois le beau nom d’Humanités) que l’histoire de l’université a eu tendance a séparer trop radicalement.

Résumé de la conférence
Dès sa thèse doctorat et son entrée concomitante au Massachussets Institute of Technology en 1955, Noam Chomsky, fondateur de l’approche générative en linguistique, propose un programme de recherche sur le langage et les langues qui va bouleverser la linguistique et exercer sur elle une influence déterminante, encore sensible aujourd’hui. Héritier du structuralisme américain, Chomsky va pourtant prendre ses distances avec la linguistique structurale qui a dominé la première moitié du XXe siècle à la suite des travaux posthumes de Ferdinand de Saussure. Du projet structuraliste, Chomsky va conserver un aspect fondamental (et on ne le dit pas assez) : la conception générale du langage comme une construction abstraite spécifique et complexe. Touefois, son programme s’éloigne du projet structuraliste sur plusieurs points. Alors que le structuralisme conçoit le langage comme émergeant de l’échange social et propose une approche essentiellement humaniste de son étude, Chomsky se place résolument dans une perspective naturaliste qui conçoit le langage comme une faculté innée, d’origine biologique et propre à l’espèce humaine. Alors que les structuralistes utilisent volontiers la méthode inductive qui construit la théorie à partir de la description des langues, Chomsky propose à la linguistique d’adopter la méthode hypothético-déductive des sciences de la nature qui élabore la théorie à partir de la falsification des hypothèses qu’elle propose. Dans cette perspective, il renforce aussi la mathématisation de la linguistique initiée par ses maîtres (les distributionnalistes dont Zellig Harris qui dirigea sa thèse). Alors que Saussure met le signe linguistique (le mot) au centre de sa théorie et que les plus beaux résultats du structuralisme concernent la phonologie (la connaissance des structures sonores des langues), Chomsky place les propriétés récursives de la syntaxe (et donc la phrase) au centre de l’investigation grammaticale. Enfin, en même temps qu’il contribue à la naissance des sciences cognitives en proposant une critique radicale du behaviorisme à la suite de laquelle l’étude des processus mentaux devient à nouveau pensable et étudiable (on dit qu’il défend une approche mentaliste), Chomsky accorde une place centrale à l’étude de l’acquisition du langage (qui n’est pas seulement son apprentissage explicite) et renouvelle son étude. Cette conférence se propose de montrer la grande cohérence intellectuelle et l’impact profond du projet générativiste sur notre conception actuelle du langage, malgré les nombreuses critiques et réfutations qui lui sont adressées aujourd’hui.

11/03/19
Des machines et des langues
NURIA GALA

L’ORDINATEUR PEUT-IL S’APPROPRIER LE LANGAGE HUMAIN ?

….

Résumé
Les technologies issues de l’intelligence artificielle (IA) sont devenues à la mode. Au-delà du succès médiatique et de la fascination que l’être humain ressent, depuis toujours, pour des machines qui « parlent » ou des machines qui « pensent », ils est certain qu’on assiste à une généralisation des outils et des technologies liées au langage. De nos jours, un ordinateur est capable de répondre à un humain ; il est aussi capable de produire des résumés de textes ou des traductions, etc. Comment est-ce possible ? En quoi le langage des machines est-il différent à celui des humains ? Quelles sont les limites ? Dans cette conférence, nous apporterons des éléments de réponse et de réflexion sur ce sujet passionnant qu’est le langage humain, par le biais des langues et leur traitement automatique. Nous présenterons le domaine, les avancées, quelques applications et les difficultés que les chercheurs rencontrent dans l’étude et la modélisation de la complexité du langage et la création d’outils et de ressources.


Intervenante
Núria Gala est enseignante-chercheur en sciences du langage à l’université d’Aix-Marseille (AMU) depuis 2004, habilitée à diriger des recherches en 2015 et directrice du Service universitaire de français langue étrangère d’AMU depuis fin 2016. Dans ses travaux de recherche, elle s’intéresse aux technologies du langage et aux apports des traitements automatiques dans des domaines liés au lexique (la lexicographie computationnelle, l’apprentissage du vocabulaire et l’aide à la lecture). Depuis 2012, elle étudie la lisibilité et la complexité linguistique et participe à l’élaboration d’outils et de ressources pour la simplification automatique de textes, dans le but de fournir des aides à la lecture et à l’apprentissage du vocabulaire à des enfants en difficulté.
45 publications dont 2 livres co-édités
202 citations (selon Google Scholar)
https://nuriagala.wordpress.com/

04/03/19
LA MORT DES LANGUES
RAMDANE TOUATI

À l’instar de l’appauvrissement de la biodiversité, l’humanité est confrontée ces dernières décennies à l’affaiblissement de la diversité linguistique, par la disparition de plusieurs centaines de langues et la mise en danger d’un grand nombre d’autres. Cette situation alarme des organisations mondiales comme l’UNESCO, des ONG, mais surtout les communautés linguistiques concernées et les linguistes. À travers des exemples concrets, nous tenterons de montrer les causes de la mort des langues ainsi que les actions menées ou envisageables pour contrecarrer ce phénomène.

Ramdane Touati est enseignant de langue et culture berbères à Aix-Marseille Université (A.T.E.R) et rattaché à l’Institut de Recherches et d’Études sur les Mondes Arabes et Musulmans (IREMAM) – UMR 7310 (AMU-CNRS)