Archives de catégorie : Économie

03/01/17
Le Capital du 21ème siècle de Thomas Piketty 1/3
Economie – Bernard Tabuteau

 

images-3

Présentation de la thèse centrale du livre « Le Capital du 21ème siècle » de Thomas Piketty (1/3)

Présentation de la thèse centrale du livre : le taux de rendement du capital est supérieur à celui du revenu national et début de présentation de l’évolution du rapport entre le patrimoine et le revenu national

Thomas Piketty enseignant-chercheur en économie publie en 2013 un ouvrage majeur de plus de 900 pages « Le Capital du 21ème siècle ». Cet ouvrage a connu un grand succès, notamment en France et aux EU, et a été traduit dans 40 langues.

Continuer la lecture de 03/01/17
Le Capital du 21ème siècle de Thomas Piketty 1/3
Economie – Bernard Tabuteau

Le chômage : concept et définition
Jacques Calvet

Jacques Calvet

Le chômage peut être défini comme l’état d’inactivité d’une personne souhaitant travailler. Cette définition du chômage connaît de nombreuses variantes et son concept donne toujours lieu à des controverses théoriques et statistiques.

Le chômage est souvent considéré comme résiduel et volontaire jusqu’au début du XXe siècle.

L’euro, qu’est-ce que c’est?
Comment ça marche – Jacques Calvet

Conférence de Jacques Calvet

Euro

L’euro est la monnaie unique qui a remplacé en 1999 les monnaies nationales de plusieurs États membres de l’Union européenne (UE), qui forment la « zone euro ».

Au 1er janvier 2015, celle-ci regroupe 19 des 28 États membres : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, l’Espagne, la Finlande, la France, l’Irlande, l’Italie, Luxembourg, les Pays-Bas et le Portugal (ces 11 États depuis janvier 1999), la Grèce (depuis le 1er janvier 2001), la Slovénie (depuis le 1er janvier 2007), Chypre et Malte (depuis le 1er janvier 2008), la Slovaquie (depuis le 1er janvier 2009), l’Estonie (depuis le 1er janvier 2011), la Lettonie (depuis le 1er janvier 2014) et la Lituanie (depuis le 1er janvier 2015).

Histoire de l’économie politique
Renato Di Ruzza

Economie_politique3

Adam Smith disait

(Introduction au livre IV de la Richesse des nations)  :

« L’économie politique, considérée comme branche de la science de l’homme d’Etat et du législateur, se propose deux objets distincts d’abord de fournir à la nation un abondant revenu ou de larges moyens de subsistance, ou plus exacteAment de mettre la nation en mesure de se les procurer à elle-même; en second lieu, de pourvoir l’Etat ou la communauté d’un revenu suffisant pour rémunérer les services publics. Elle a pour but d’enrichir à la fois la nation et le souverain. »
En savoir plus sur : http://www.cosmovisions.com/economie.htm#kVDuZ1tkuOCKjaI5.99

Histoire de l’économie politique
Renato Di Ruzza – Économie politique

Renato Di Ruzza

« Lorsque nous nous faisons sur les conditions de la vie économique des idées fausses ; lorsque nous ne nous rendons compte ni de la façon dont se forme la richesse, ni de la façon dont elle se conserve ou se perd ; lorsque nous ne comprenons ni la nature ni le rôle du travail, du capital, des machines, du commerce ou de la monnaie ; lorsque nous nous figurons, comme il est trop facile de le faire sur de premières apparences, que l’on peut à volonté, par la force (ou par la loi, qui n’est qu’une des formes de la force), modifier d’un instant à l’autre la richesse d’une’ société et en donner à chacun une part à sa convenance ; lorsque nous ignorons, en un mot, qu’il y a des lois naturelles de ces choses et que l’accroissement de la prospérité commune ne s’obtient que par le développement naturel des activités individuelles mieux dirigées, nous sommes à la merci de tous les mirages de l’alchimie sociale, et fatalement nous devenons les artisans de notre propre malheur ou les fauteurs du malheur d’autrui ».

http://www.uppae.fr/cours/toutes-les-seances/Economie politique2

05/04/16
L’indice des prix, l’inflation, l’incidence de l’euro
Jacques Calvet

Economie

Jacques Calvet

L’indice des prix, l’inflation, l’incidence de l’euro (1/3)images

Dans une économie de marché, les prix des biens et des services peuvent varier. Certains prix augmentent, d’autres diminuent. On parle d’inflation lorsqu’il y a une hausse généralisée des prix, et non pas seulement de certains produits. Il en résulte que vous pouvez acheter moins de biens et de services pour un euro. Inversement, un euro vaut moins qu’avant.

Certains prix varient plus que d’autres

Pour le calcul de la hausse moyenne des prix, on attribue aux prix des produits représentant une partie importante de nos dépenses – par exemple l’électricité – un poids plus grand qu’à ceux des produits pour lesquels nous dépensons moins – par exemple le sucre ou les timbres-poste.

Crise économique, crise de la dette publique
en UE et en France, où en est-on?

Economie politique

Bernard Tabuteau

La crise de la dette publique de nombreux  pays industrialisés commence avec la crise financière de 2008. Pour tenter de soutenir leur économie, les gouvernements des pays en difficulté utilisent les leviers budgétaires.
Mais l’augmentation des dépenses publiques s’accompagne mécaniquement d’un alourdissement des déficits budgétaires sans qu’il n’y ait de reprise de la croissance.

Au contraire, la crise financière révèle surtout les déséquilibres structurels de certaines économies. Elle contraint plusieurs États dont la Grèce à demander l’assistance des pays de la zone Euro.

L’unité de l’Union européenne est menacée, d’autant plus qu’une nouvelle donne entre en lice : les anticipations des agents économiques sur les marchés financiers.

23/02/16
Sortir de la logique de croissance
Un nouveau modèle de développement est-il possible ?
Bernard Tabuteau – Économie politique

mardi 23 février 2016

19 à 21 heures

Economie politique

Bernard Tabuteau
traitera le thème :

Sortir de la logique de croissance

Un nouveau modèle de développement est-il possible ?

Continuer la lecture de 23/02/16
Sortir de la logique de croissance
Un nouveau modèle de développement est-il possible ?
Bernard Tabuteau – Économie politique

Renato Di Ruzza

Renato DI RUZZA – Histoire de l’économie politique

  • 1 vidéo


Économiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres Actuellement directeur du département d’ergologie de l’université de Provence.

Professeur des universités en sciences économiques
Professeur émérite
Docteur d’Etat en 1976 (thèse : « Essai sur l’histoire de la théorie de l’équilibre économique général », rapporteurs : B. Ducros et G.G. Granger ; directeur : G. de Bernis)
Maître-Assistant puis Maître de Conférences à l’Université P. Mendès-France de Grenoble de 1978 à 1990
Agrégé des Universités en 1990
Professeur à l’Université de Marne la Vallée de 1991 à 1997
Professeur à l’Université d’Aix-Marseille (département de philosophie) et membre du Centre d’épistémologie et d’ergologie comparatives (UMR CNRS) depuis 1997

ACTIVITES DEPUIS 2000
Responsabilités pédagogiques
-Directeur du Master d’Ergologie (professionnel et recherche) depuis 2005 (Master réhabilité en 2008 et 2012)

Responsabilités administratives
-Directeur de l’Institut d’Ergologie de 2000 à 2005
-Co-fondateur et secrétaire général de la Société internationale d’ergologie (depuis 2010)

Responsabilités scientifiques
-Président de la Commission de spécialistes « Economie-Gestion » de l’Université de Provence (1998-2008)
-Directeur de la revue pluridisciplinaire Ergologia (2007-2013)
-Membre des Comités scientifiques des revues Revue de philosophie économique, Innovations, Economies et sociétés, TAO Digital LibrairyChargé de mission par l’Université de Tlemcen (Algérie) pour la mise en place d’un master d’ergologie (2014-2015)

Activités de recherche
– Direction de recherches
– Réflexions sur les liens ergologie-économie, avec publication d’ouvrages et d’articles

http://www.ceperc.cnrs.fr/IMG/pdf/cv_2015_r._di_ruzza.pdf