Tous les articles par Jean-Pierre Brundu

22/10/18
Les bibles du 1er millénaire
Bibliographie 1

Les Bibles du premier millénaire – Gilles Dorival

22 et 29 octobre 2018

Pourquoi le pluriel du titre ? La Bible, mot grec qui signifie le livre, est l’ensemble des textes reconnus comme inspirés par les Juifs d’abord, puis par les chrétiens, sous le nom d’Ancien Testament, auquel les chrétiens ajoutent les 27 textes du Nouveau Testament (= 4 évangiles, Actes des apôtres, 14 lettres de Paul, 7 lettres catholiques, Apocalypse). Le mot Testament signifie « arrangement entre deux parties, alliance », i.e. alliance entre Dieu et le peuple juif ou l’humanité. La Bible hébraïque a été traduite très tôt en grec : c’est la Bible grecque des Septante (LXX). Or, pendant le premier millénaire, c’est la Septante qui a été lue dans les pays du pourtour méditerranéen (à l’exception des aires hébréophone et syriaque). L’hébreu a fait un retour en force quand il a été traduit à son tour en latin par Jérôme à la fin du 4e siècle, mais la Vulgate de Jérôme a mis plusieurs siècles à s’imposer et seulement en Occident. La LXX présente tous les textes hébreux, mais elle a des textes supplémentaires comme le livre de Judith et elle présente des écarts avec l’hébreu : des versets en plus, des versets en moins, des versets apparemment compris autrement.

22 octobre : prise de contact avec la Bible hébraïque.

29 octobre : la LXX et les autres traductions de la Bible pendant le premier millénaire.

Traductions dans la Bibliothèque de la Pléiade : L’Ancien Testament (E. Dhorme, I, 1956, II, 1959 ; Le Nouveau Testament (J. Grosjean), 1971 + La Bible. Ecrits intertestamentaires (A. Dupont-Sommer, M. Philonenko),1987 + Le Coran (D. Masson), 1967.

* La Bible hébraïque : 22/24 écrits, formant ce que la tradition juive appelle le TaNaK, un acronyme qui renvoie à trois sous-ensembles (sedarim), la Torah ou Loi, les Nebi’im ou Prophètes, les Ketubim ou Ecrits. On discute de la date de mise au point finale de cet ensemble, la fin de l’époque perse (milieu du 5e siècle avant) ou le début de l’époque hellénistique (fin du 4e siècle) sans compter des écrits plus tardifs comme Daniel. On discute encore plus de la date de rédaction de chacun des écrits. Chaque écrit, ou livre, est divisé en chapitres (d’origine chrétienne médiévale) et en versets (d’origine juive). La langue est l’hébreu, à l’exception de parties d’Esdras-Néhémie (4,8-6,18 et 7,12-26) et de Daniel (2, 5-7,28), rédigées en araméen. Dans les Talmuds, l’ordre Torah-Prophètes-Ecrits est hiérarchique. Problèmes souvent posés : récit biblique de la création vs science ; histoire d’Israël vs archéologie.

* Torah ou Loi (5 livres) : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome (titres grecs).

Genèse : histoire de la création du monde et des patriarches, Adam, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, les 10 fils de Jacob (les tribus), en Judée et en Egypte. Lectures de 1, 1-3, 24-31 ; 2, 1-9 (la création) et de 4, 1-8 (Caïn et Abel).

Exode : histoire des Hébreux et de Moïse (vers 1250 ?) en Egypte puis en route vers la terre promise. Lecture de 3, 1-6 et 13-14 (buisson ardent).

Lévitique : suite du retour vers la Judée et organisation du culte confié à la tribu de Lévi. Lecture de 17, 10-12 (interdit du sang).

Nombres : suite de l’errance dans le désert pendant 40 ans. Lecture de 25, 1-9 (Pinhas/Phinees).

Deutéronome : paroles de Moïse au peuple. Sa mort en vue de la terre promise. Lecture de 5, 6-21 (10 commandements).

* Nebi’im ou Prophètes (8 livres) :

Josué : histoire de Josué successeur de Moïse et conquête de la terre promise (Canaan).

Juges : histoire des successeurs de Josué, les juges (Gédéon, Samson, etc.).

1-2 Samuel : établissement de la royauté (Saul, David vers – 1000). Lecture de 2 S 11, 1-12, 24.

1-2 Rois : histoire de Salomon (vers – 950) et des rois jusqu’à l’exil à Babylone (- 586).

Isaïe : prédication d’Isaïe (8e s.).

Jérémie : prédication de Jérémie (fin 7e-début 6e s.), « Nabuchodonosor mon serviteur ».

Ezéchiel : prophète de la déportation.

12 Petits Prophètes : Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habaquq, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie

* Ketubim ou Ecrits (11 livres) :

Psaumes (de David) : poèmes accompagnés de musique, hymnes, supplications, actions de grâces. Lecture du Ps 21 (22).

Job : Job et ses amis discutent du problème du mal.

Proverbes (de Salomon) : littérature de sagesse.

Ruth : comment l’étrangère Ruth est devenue l’ancêtre de David.

Cantique des cantiques (de Salomon) : chants d’amour alternés.

Ecclésiaste : littérature de sagesse.

Lamentations (de Jérémie) : 5 poèmes déplorant la destruction de Jérusalem.

Esther : comment elle épouse le roi perse Assuérus et sauve le peuple juif de l’extermination.

Daniel : prophète en exil.

Esdras-Néhémie : retour des Hébreux à Jérusalem (- 536) et interdiction du mariage avec les femmes étrangères.

Chroniques (Paralipomènes) : récapitulation de l’histoire des Hébreux, d’Adam aux rois et à la déportation à Babylone.

22/10/18
Les bibles du 1er millénaire 1/2
Gilles Dorival

 La Bible hébraïque a été traduite en grec à Alexandrie avant l’ère chrétienne: c’est la Bible des Septante, qui est juive. Durant le premier millénaire elle a été traduite en syriaque (c’est la Peshitta, qui est juive et/ou chrétienne) et en latin (c’est la Vulgate de Jérôme). De son côté, la Septante a été traduite en latin (c’est la Vieille Latine, qui est la Bible d’Augustin), en copte, en éthiopien, en slavon, en arménien, en géorgien, en arabe. Il n’est pas exagéré de dire que la Bible du premier millénaire est la Septante, et non la Bible hébraïque, qui joue un rôle secondaire. Comme toute traduction est interprétation, il y a des enjeux de sens dans les Bibles du premier millénaire, auxquels on s’intéressera.

Gilles Dorival

- Professeur émérite à l’université d’Aix-Marseille (département des sciences de l’Antiquité)

- Ancien directeur et co-fondateur du Centre Paul-Albert Février 
- Philologue

Thèmes de recherche :

- Histoire des traditions bibliques
- Bible grecque des Septante
- Patristique

Gilles Dorival a commencé à s’intéresser à l’histoire des religions et aux Pères grecs de l’Église dès sa première année à l’École normale supérieure de la rue d’ULM (1965-1966). Il s’initie alors à la patristique et pour mieux comprendre et interpréter les Pères et leur interprétation de la Bible il se met à l’hébreu.

Depuis quarante ans, il enquête sur les rapports entre la Bible hébraïque et les traductions grecques dont elle a fait l’objet. Il a également travaillé sur les traditions syriaques, latines, arméniennes, géorgiennes…, de la bible. Il est l’auteur avec Marguerite Harl et Olivier Munnich d’une introduction générale à « La Bible grecque des Septante », parue aux éditions du Cerf (1988, réédition en 1994). Il a également écrit, co-écrit ou dirigé 17 livres et plus de 170 articles.
L’ensemble des travaux de Gilles Dorival s’inscrit dans la lignée féconde des exégèses bibliques.

Gilles Dorival a par ailleurs occupé de nombreuses fonctions d’encadrement de la recherche et de l’enseignement supérieur, ainsi que des responsabilités éditoriales au sein de maisons d’édition et de revues scientifiques. Il a été directeur du Centre Paul-Albert Février de 2001 à 2010 et membre senior de l’Institut universitaire de France (chaire « judaïsme hellénistique et christianisme ancien ») de 2000 à 2010.

Il co-dirige la collection « La Bible d’Alexandrie » (Éditions du Cerf), qui est une traduction annotée de la Septante. Dix-huit volumes sont parus à ce jour (2012).

Téléchargez la bibliographie intégrale de Gilles Dorival :

http://www.cpaf.cnrs.fr/IMG/pdf/G-Dorival-publi-web.pdf

Présentation et bibliographie

Les Bibles du premier millénaire – Gilles Dorival – 22 et 29 octobre 2018

Pourquoi le pluriel du titre ? La Bible, mot grec qui signifie le livre, est l’ensemble des textes reconnus comme inspirés par les Juifs d’abord, puis par les chrétiens, sous le nom d’Ancien Testament, auquel les chrétiens ajoutent les 27 textes du Nouveau Testament (= 4 évangiles, Actes des apôtres, 14 lettres de Paul, 7 lettres catholiques, Apocalypse). Le mot Testament signifie « arrangement entre deux parties, alliance », i.e. alliance entre Dieu et le peuple juif ou l’humanité. La Bible hébraïque a été traduite très tôt en grec : c’est la Bible grecque des Septante (LXX). Or, pendant le premier millénaire, c’est la Septante qui a été lue dans les pays du pourtour méditerranéen (à l’exception des aires hébréophone et syriaque). L’hébreu a fait un retour en force quand il a été traduit à son tour en latin par Jérôme à la fin du 4e siècle, mais la Vulgate de Jérôme a mis plusieurs siècles à s’imposer et seulement en Occident. La LXX présente tous les textes hébreux, mais elle a des textes supplémentaires comme le livre de Judith et elle présente des écarts avec l’hébreu : des versets en plus, des versets en moins, des versets apparemment compris autrement.

22 octobre : prise de contact avec la Bible hébraïque.

29 octobre : la LXX et les autres traductions de la Bible pendant le premier millénaire.

Traductions dans la Bibliothèque de la Pléiade : L’Ancien Testament (E. Dhorme, I, 1956, II, 1959 ; Le Nouveau Testament (J. Grosjean), 1971 + La Bible. Ecrits intertestamentaires (A. Dupont-Sommer, M. Philonenko),1987 + Le Coran (D. Masson), 1967.

* La Bible hébraïque : 22/24 écrits, formant ce que la tradition juive appelle le TaNaK, un acronyme qui renvoie à trois sous-ensembles (sedarim), la Torah ou Loi, les Nebi’im ou Prophètes, les Ketubim ou Ecrits. On discute de la date de mise au point finale de cet ensemble, la fin de l’époque perse (milieu du 5e siècle avant) ou le début de l’époque hellénistique (fin du 4e siècle) sans compter des écrits plus tardifs comme Daniel. On discute encore plus de la date de rédaction de chacun des écrits. Chaque écrit, ou livre, est divisé en chapitres (d’origine chrétienne médiévale) et en versets (d’origine juive). La langue est l’hébreu, à l’exception de parties d’Esdras-Néhémie (4,8-6,18 et 7,12-26) et de Daniel (2, 5-7,28), rédigées en araméen. Dans les Talmuds, l’ordre Torah-Prophètes-Ecrits est hiérarchique. Problèmes souvent posés : récit biblique de la création vs science ; histoire d’Israël vs archéologie.

* Torah ou Loi (5 livres) : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, Deutéronome (titres grecs).

Genèse : histoire de la création du monde et des patriarches, Adam, Noé, Abraham, Isaac, Jacob, les 10 fils de Jacob (les tribus), en Judée et en Egypte. Lectures de 1, 1-3, 24-31 ; 2, 1-9 (la création) et de 4, 1-8 (Caïn et Abel).

Exode : histoire des Hébreux et de Moïse (vers 1250 ?) en Egypte puis en route vers la terre promise. Lecture de 3, 1-6 et 13-14 (buisson ardent).

Lévitique : suite du retour vers la Judée et organisation du culte confié à la tribu de Lévi. Lecture de 17, 10-12 (interdit du sang).

Nombres : suite de l’errance dans le désert pendant 40 ans. Lecture de 25, 1-9 (Pinhas/Phinees).

Deutéronome : paroles de Moïse au peuple. Sa mort en vue de la terre promise. Lecture de 5, 6-21 (10 commandements).

* Nebi’im ou Prophètes (8 livres) :

Josué : histoire de Josué successeur de Moïse et conquête de la terre promise (Canaan).

Juges : histoire des successeurs de Josué, les juges (Gédéon, Samson, etc.).

1-2 Samuel : établissement de la royauté (Saul, David vers – 1000). Lecture de 2 S 11, 1-12, 24.

1-2 Rois : histoire de Salomon (vers – 950) et des rois jusqu’à l’exil à Babylone (- 586).

Isaïe : prédication d’Isaïe (8e s.).

Jérémie : prédication de Jérémie (fin 7e-début 6e s.), « Nabuchodonosor mon serviteur ».

Ezéchiel : prophète de la déportation.

12 Petits Prophètes : Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habaquq, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie

* Ketubim ou Ecrits (11 livres) :

Psaumes (de David) : poèmes accompagnés de musique, hymnes, supplications, actions de grâces. Lecture du Ps 21 (22).

Job : Job et ses amis discutent du problème du mal.

Proverbes (de Salomon) : littérature de sagesse.

Ruth : comment l’étrangère Ruth est devenue l’ancêtre de David.

Cantique des cantiques (de Salomon) : chants d’amour alternés.

Ecclésiaste : littérature de sagesse.

Lamentations (de Jérémie) : 5 poèmes déplorant la destruction de Jérusalem.

Esther : comment elle épouse le roi perse Assuérus et sauve le peuple juif de l’extermination.

Daniel : prophète en exil.

Esdras-Néhémie : retour des Hébreux à Jérusalem (- 536) et interdiction du mariage avec les femmes étrangères.

Chroniques (Paralipomènes) : récapitulation de l’histoire des Hébreux, d’Adam aux rois et à la déportation à Babylone.


CASA CONSOLAT accueille L’UPOP Marseille-Métropole

Merci

à toute l’équipe de Casa Consolat d’ouvrir son espace pour accueillir l’UPOP Marseille-Métropole

http://casaconsolat.org/

L’éthique

Le pourquoi du comment

Un projet éco-responsable, solidaire et social
Un lieu participatif

Casa Consolat est un lieu ouvert où le public, les adhérents, ont l’opportunité de participer à l’activité du lieu. C’est ainsi que régulièrement nous accueillons de nouvelles personnes qui nous font découvrir un plat, présentent une exposition, nous offrent un savoir-faire ou tout simplement donnent un coup de main. Ainsi s’est constitué un collectif de personnes participant aujourd’hui au fonctionnement et à la pensée du lieu.

De la même façon, Casa Consolat est un lieu de convivialité où les rencontres facilitent la circulation des informations et ainsi de façon informelle, il devient un centre ressource où, un trouvera une chambre, proposition d’hébergement un autre une annonce d’emploi, un accès à internet, un renseignement sur le quartier, sur une autre association, chacun étant toujours attentif à mettre en relation des personnes avec un projet ou une structure connue.

Adhésion et tarifs

Casa Consolat veut permettre à tous d’accéder à ses activités. Le prix ne doit pas être un frein, ni un vecteur de discrimination.

L’adhésion est à prix libre et permet ainsi à quiconque de profiter du lieu en donnant une participation à la hauteur de ses moyens.

Le même principe existe pour la plupart des activités : projections, concerts, ateliers.

En ce qui concerne les repas, Casa Consolat fonctionne avec une fourchette de prix laissant ainsi chaque adhérent responsable du prix qu’il choisit et permettant ainsi une solidarité entre chacun . Nous proposons un prix coûtant, un prix intermédiaire, et un prix de soutien.

Une programmation ouverte aux propositions des adhérents

Depuis l’origine du projet, la rencontre a toujours été le vecteur de la programmation culturelle, que ce soit un artiste, un groupe ou une association.

Cet éclectisme est bien l’identité du lieu ainsi qu’un principe mettant en valeur la grande diversité de la création contemporaine, la richesse d’un carrefour des cultures différentes cohabitant dans une ville comme Marseille. Par là même, les publics se mélangent, sans distinction indentitaire.

C’est aussi un soutien aux jeunes artistes, à une création minoritaire, aux activités associatives, qui sans barrage sélectif, trouvent un lieu pour se produire ou développer une activité.

De nombreuses associations trouvent chez nous l’occasion de développer leurs travaux et projets, de le partager avec un public.

La gouvernance

L’association depuis son existence fonctionne en collectif où les projets se pensent et se font ensemble. Ce collectif est composé de bénévoles, salariés.

Aux rendez vous importants de la vie associative peuvent être conviés partenaires et adhérents usagers.

Les décisions se prennent au consensus et à l’unanimité.

Un travail important est toujours remis a jour pour trouver la meilleur forme de structuration de l’association.

L’organisation se fait collectivement grâce à des rendez vous réguliers et des groupes de travail portant aux menbres du Conseil d’administration les questions soulevées, les développements à entériner et les projets à mener.

15/10/18
Médiation et communisme 3/3
Bernard Lamizet

Chères Amies , chers Amis de l’UPOP Marseille-Métropole , bonjour !

Nous sommes SDF !

La Fabulerie prend l’eau et met l’UPOP Marseille-Métropole en grande difficulté

Sans aucun préavis la convention qui nous liait à La Fabulerie a été dénoncée

Depuis jeudi je cherche activement un lieu pour installer l’Université Populaire de Marseille

Devant cette urgence la Brasserie Communale – 57 cours Julien 13006 Marseille (métro Notre Dame du Mont) mettra à notre disposition son local ce lundi 15 octobre

Je continue à chercher une salle !

Avez-vous d’autres idées de structures qui seraient en capacité de nous accueillir et que je pourrai solliciter

Je vous remercie pour votre implication dans cette aventure d’éducation populaire

Bien amicalement

jp

Voici le message de résiliation sans préavis, sans possibilité de recours, que j’ai reçu, tout comme les autres associations qui organisaient des activités dans ce lieu

« Re Bonjour jean pierre , 

Désolée je pensais pas que tu voulais un courrier officiel plus détaillé. 

Comme Axelle te l’a dit hier au téléphone, cette décision vient du fait que pour des raisons de sécurité ( verrière et squat) nous préférons geler toutes les programmations ouvertes au public.

Sur le courrier officiel nous n’avons pas besoin de mettre de justificatif.

J’espère que ces infos te suffiront et que surtout vous pourrez retrouver un espace. Encore désolées pour ce désagrément.

Merci de ton retour. »

Rim DRIDI 

Chargée d’administration et suivi de production 

10 Boulevard Garibaldi Marseille 1er

15/10/18
Médiation et communisme 3/3
Bernard Lamizet

La médiation communiste

Troisième séance : Marx et le communisme aujourd’hui

Repenser le communisme en l’articulant à une écologie politique et à la politique de la ville

Les nouvelles formes de l’aliénation exercée par le libéralisme

Le communisme et les formes mondialisées de l’aliénation : le clivage entre le Nord et le Sud

01/10/18
Médiation et communisme 1/3
Bernard Lamizet

La médiation communiste

Première séance : médiation et communisme

La médiation : dialectique entre le singulier et le collectif

Le communisme : un engagement politique fondé sur une critique de l’économie politique

L’articulation de la pensée de Marx et de la pensée de Freud dans la médiation entre la dimension singulière du psychisme et la dimension collective de l’aliénation

Le communisme se fonde sur l’articulation de deux médiations : la médiation politique et la médiation économique

30/09/18
L’EXIL
Dimanche de la Canebière

29 boulevard Longchamp de 14 heures à 16 heures

Berhiv …

Shafiq …

Jeunes migrants habitants à Marseille

Témoignages

Hélène Bourgon Journaliste

Justin de Gonzague Documentariste

Créateurs de 15-38 Méditerranée

Reportages réalisés sur l’Aquarius

Samia Chabani

Sociologue engagée sur les questions de genre et d’immigration
Déléguée générale de l’association ANCRAGES, centre de ressources dédié à la valorisation du patrimoine local et migratoire…

Les apports culturels des migrations

Alexis Nuselovici (Nouss)

Ttitulaire de la chaire « Exil et migrations »

au Collège d’études mondiales Fondation Maison des Sciences de l’Homme

La condition de l’exilé

15/09/18
Economie écologique
Ali Douai

Ali DOUAI

« Economie écologique » et services écosystémiques

Corruption, pragmatisme ou révolution ?

 

 

Maître de Conférences en économie à l’Université Nice Sophia Antipolis. Il mène ses recherches au sein du Groupe de Recherche en Droit, Economie et Gestion (GREDEG) – CNRS & enseigne à l’Institut Supérieur d’Economie et de Management (ISEM).

10/09/18
Marx et son temps

Renato Di Ruzza*

Marx et son temps : installation du capitalisme, rénovation de la pensée philosophique et économique, dialectique et matérialisme dans l’étude de l’histoire, la place de l’économie dans l’histoire

*Économiste, ancien directeur scientifique à l’Iseres Actuellement directeur du département d’ergologie de l’université de Provence.

* Renato di Ruzza

LeilaBoutora

Leila Boutora

Enseignante-chercheure en Sciences du Langage,

MCF section CNU 07

UMR 7039, Laboratoire Parole et Langage / Université d’Aix-Marseille

leila.boutora(at)univ-amu.fr

 

FORMATION ET ENSEIGNEMENT

RESPONSABLE DE FORMATION

Licence professionnelle, mention Intervention sociale, spécialité Travailleurs sociaux et soignants signeurs, parcours Intermédiateurs et parcours Culture, éducation et travail social (2013-2018, création)

Diplôme Universitaire (DU) Professionnels Signants (2013-2018, création)

Diplôme Inter-Universitaire (DIU) CNR 114 (Centre National Relais d’appels d’uregnce 114), co-piloté avec l’UGA et le CHU de Grenoble http://www.urgence114.fr/ (2013-2018, création)

Licence professionnelle, mention Intervention sociale, spécialité Intervenant Spécialisés dans le domaine de la surdité et DU Langue des signes (2009-2012)

Activités de direction et de coordination et activités pédagogiques :

  • Activités de direction et de coordination : Elaboration des maquettes en lien avec les référents pro pour les formations en création ; coordination de l’équipe pédagogique et des chargés de cours sourds et entendants ; référente handicap ; correspondante FC, VAE, VAP, OVE, DRH, Gestionnaire Missions ; Animation des Conseils de Perfectionnement (partenaires : AGEFIPH, ASIP, Education Nationale/INSHEA, AP-HM, CHU Toulouse-Purpan et CHU Grenoble).
  • Pédagogie innovante TICE / bilingue-bimodale : Equipe enseignante mixte sourds et entendants, signants ou avec interprètes –> public d’étudiants sourds uniquement ou groupes mixtes sourds et entendants selon les parcours de formation / La langue des signes française (LSF) et le français écrit sont les langues d’enseignement/d’évaluation et d’activités/productions des étudiants en présentiel et sur la plateforme numérique pédagogique Amétice (Moodle).

ENCADREMENT DE MEMOIRES

Projets tuteurés et rapports de stage de la LP T3S :

Les mémoires et rapports de stages sont réalisés dans les deux langues/modalités : français (écrit) et LSF (vidéo), dans une approche intégrant le français écrit comme langue seconde, et la langue des signes comme L1. Les mémoires portent sur le métier émergent d’intermédiateur et la communication triale ou plus entre un professionnel entendant (le plus souvent un soignant ou un travailleur social), une personne sourde (patient ou usager), un intermédiateur sourd (dont la fonction est de permettre une communication fluide et satisfaisante entre le professionnel entendant, signant ou non, et la personne sourde), et éventuellement un interprète en français-langue des signe française. Quelques exemples de thématiques traitées :

  • De l’émergence de la fonction au métier d’intermédiateur
  • Quel impact des différences culturelles et linguistiques sur la relation entre professionnel entendant et usager sourd ?
  • Réflexion sur la représentation et la définition de l’intermédiateur en tant que professionnel sourd : propositions d’évolution
  • La communication entre un médecin entendant non-signant et un patient sourd lors d’une consultation médicale : enquêtes sur les difficultés de communication
  • Un intermédiateur peut-il être entendant ou exclusivement sourd ?
  • Quel lien entre intermédiation et autonomie des personnes sourdes ?

Mémoires d’orthophonie

  • Etude préliminaire en vue d’un bilan du français écrit des personnes sourdes : une contribution du FLE/S et de l’orthophonie (Frédéric SCarfi et Natacha Torrenti, co-encadré avec S. Lazzarotto, 2013-15)
  • Caractérisation des spécificités morpho-lexicales et morpho-syntaxiques du français écrit des personnes sourdes (Fanny Miahle et Joy Tanneur, 2010-11)

Mémoire de Master Sciences du Langage, spécialité TAL

  • Recherches et développements dans le TAL appliqué à la Langue des Signes : extraction lexicale et grammaticale sur l’écrit des sourds (Elodie Mastoro, co-encadré avec N. Gala, 2010-2011)

ENSEIGNEMENT

Licence Sciences du langage

  • Domaine des Sciences du Langage : phonétique, phonologie, morphologie (étudiants d’orthophonie, SDL et d’options SHS), textes fondamentaux en linguistique générale
  • Méthodologie du travail universitaire en SHS
  • Socio-linguistique des langues des signes (LS), pratiques langagières e français écrit des personnes sourdes
  • Phonétique pour le DU et l’option de FLE

Master Sciences du langage

  • Corpus et annotation en LS
  • Phonologie des LS
  • Méthodologie de la recherche : commmunication orale et poster, encadrement des étudiants de Master et coordination de la journée des Master Thelitex

Licences professionnelles et DU Langue des signes

  • Langues et langage : norme et variation ; modalités vocale et gestuelle, orale et écrite ; contact de langues et de modalités
  • Description linguistique des LS
  • Méthodologie du mémoire écrit et présentation orale (LSF)
  • Méthodologie du rapport de stage et présentation orale (LSF)
  • Encadrement des projets tuteurés (mémoire)

Ecole d’orthophonie

  • Socio-linguistique et éducation de l’enfant sourd
  • Linguistique des langues vocales et des langues signées

ACTIVITE SCIENTIFIQUE

(en cours…)

Thèmes de recherche

Linguistique générale et sociolinguistique ; phonétique et phonologie ; linguistique des LS ; notation et annotation, TALS ; Variation, contact de langues et de modalités ; français écrit des personnes sourdes / FLE-S

 

PARTICIPATION A DES PROJETS DE RECHERCHE

  • ERC Gestimage : Gestures in nonhuman and human primates, a landmark of language in the brain? Searching for the origins of brain specialization for language, dir. Adrien MEGUERDITCHIAN / LPC, Marseille (2016-).

Ce projet explore la piste des origines gestuelles de la parole… Et si la communication gestuelle était centrale dans l’origine et l’organisation cérébrale du langage dominée par l’hémisphère gauche? Cette hypothèse gagne du terrain à la lumière des liens étroits mis en évidence non seulement entre les gestes et le langage dans l’espèce humaine (i.e. gestes accompagnant la parole, langues des signes, gestes préverbaux chez le jeune enfant) mais aussi entre les gestes de nos cousins les primates et certaines propriétés du langage. Dans une perspective phylogénétique à la croisée de l’éthologie, de la psychologie comparée et des neurosciences, le projet questionne les relations entre les gestes communicatifs, la latéralisation manuelle et celle du langage. Ces recherches porteront (1) sur le développement des gestes chez le babouin, de leur latéralisation et de la spécialisation hémisphérique (via IRM) depuis la naissance ; (2) sur les asymétries cérébrales fonctionnelles des gestes mesurées par imagerie optique (fNIRS) auprès de sujets entrainées; et (3) sur ses continuités/discontinuités avec l’organisation du système gestuel linguistique humain, notamment la langue des signes.

 

  • CHICHE ! / CLS (2014)

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  • Textualité numérique en contexte de surdité (DGLFLF, 2012-13)

Un des objectifs du présent projet est de travailler sur les corpus déjà constitués ainsi que de récolter davantage de données pour conforter ou infirmer les tendances dégagées par nos premières analyses. Des entretiens sur les pratiques, les attitudes et les stratégies des scripteurs nous permettront de vérifier les hypothèses élaborées à partir des sms ‘bruts’ recueillis, de situer les écrits-sms par rapport aux activités littéraciques des sourds, et de mieux connaitre le réseau dans lequel interagissent les sourds. Un premier corpus de français écrit sourd élicité avec mise en situation d’urgence (FAX-ESSU) a été recueilli dans la perspective de proposer des solutions TAL et linguistiques aux agents du CNRAU dans le cadre de ces échanges écrits.

Porteur du projet Gudrun LEDEGEN, Université de Rennes 2 / avec Marion BLONDEL, Chargée de recherche SFL, Leila BOUTORA, MCF Aix-Marseille, Jean DAGRON, Responsable formation du CNRAU, Assistance publique – Hôpitaux de Marseille, Jeanne GONAC’H, Université de Rouen, Tristan VANRULLEN, Université d’Aix-Marseille

 

  • MARQSPAT (2010-12)

Le projet MarqSpat est une étude interdisciplinaire qui vise à mettre en évidence les stratégies linguistiques pour localiser et mettre en lien les référents du discours dans trois langues des signes (américaine, française, québécoise), dans les langues vocales environnantes et leurs gestualités coverbales. Cette étude a pour but de développer une méthode croisée d’analyse de la variation d’éléments de la structure de ces langues en comparant les trois langues des signes entre elles, les LS et les LV environnantes, et enfin la gestualité d’un sourd signeur vs la gestualité d’un entendant non signeur. Le projet associe des laboratoires français, québécois et américains dans le cadre d’un partenariat stratégique soutenu par le Conseil Franco-Québécois de Coopération Universitaire (CFQCU) et par le Conseil de Recherches en Sciences Humaines du Canada (CRSH). http://archive.sfl.cnrs.fr/-MarqSpat-Etude-du-marquage-spatial-.html

 

  • Projet exploratoire LS-SCRIPT RIAM-ANR (2005-2007)

LS-Script est un projet pluridisciplinaire regroupant des équipes des universités de Paris 8 (SFL, sciences du langage) et Toulouse 3 (IRIT-TCI, informatique) et du CNRS (LIMSI, informatique), une association de professionnels de la formation en langue des signes (IRIS, Toulouse) et un opérateur spécialisé dans la communication visuelle sur Internet (WebSourd, Toulouse). Dans le cadre d’une réflexion sur les conditions et enjeux d’une écriture de la langue des signes française (LSF), ce projet s’est donné trois objectifs étroitement corrélés : (i) l’étude des besoins, pratiques et attentes des élèves et enseignants sourds en matière de forme graphique pour la LSF, permettant de dégager les fonctions à assigner au formalisme projeté ; (ii) l’élaboration des bases linguistiques et sémiologiques d’un système graphique permettant l’écriture de la LSF ; (iii) la conception de formalismes et méthodes informatiques centrés sur ce système graphique pour l’aide à la lecture et à l’écriture.

 

ANIMATION SCIENTIFIQUE

Création et co-animation de l’Atelier DEGELS dans le cadre de la conférence TALN en 2011 et 2012 (avec Annelies Braffort)

Création et modération de la liste de diffusion Recherches-LSF depuis 2004 (avec Sandrine Schwartz)

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CONSTITUTION DE CORPUS

DEGELS1 (2011)

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Le corpus DEGELS1 est référencé sous l’identifiant OAI : oai:sldr.org:sldr000767 sur les plateformes d’Ortolang http://sldr.org/voir_depot.php?lang=fr&id=767&prefix=sldr et d’IRCOM http://ircom.huma-num.fr/site/description_projet.php?projet=degels1 .

 

FAX-ESSU (2011)

L’ouverture en 2011 du Centre National de Relais aux Appels d’Urgence pour les personnes sourdes et malentendantes (CNRAU, plateforme n° 114, CHU Grenoble) proposant des modalités de communication écrite (fax et sms) rend nécessaire l’étude des spécificités du français écrit par les personnes sourdes, plus particulièrement en situation d’urgence. Le corpus pilote FAX-ESSU est constitué de productions élicitées, écrites en français par des adultes sourds. L’élicitation de ces productions écrites consiste en un jeu de rôle présenté par une personne sourde en langue des signes française (LSF), comportant diverses situations critiques qui nécessitent un appel d’urgence, sur un temps limité à 30 secondes, après connaissance de la situation critique décrite en LSF par le modérateur sourd. Ce corpus a donné lieu à des analyses lexicales et morpho-syntaxiques qui ont permis d’élaborer une grille-test d’analyse en vue du recueil et de l’exploitation du corpus réel après la mise en service du CNRAU.  (Mémoires de TAL et orthophonie, article et communications 〈hal-01804890〉〈hal-01804915〉)

 

 

EDITION D’ACTES

Actes de l’atelier DEGELS 2012 : https://degels2012.limsi.fr/actes/degels2012_all.pdf

Actes de l’atelier DEGELS 2011 : https://degels2011.limsi.fr/actes/actes_degels2011.pdf

 

COMITES DE LECTURE

Sibylle Kriegel, Daniel Véronique. Contacts de langues et langues en contact. Travaux du CLAIX / Travaux – Cercle linguistique d’Aix-en-Provence vol. 24. Kriegel, Sibylle & Véronique, Daniel, Presses Universitaires de Provence. Aix-en-Provence, France. pp. 1-350, 2013 〈hal-01475491〉:  » Les contacts du français, du créole et de la LSF dans les écrits-sms ».

Actes de l’atelier DEGELS 2012, JEP-TALN-RECITAL, Grenoble

Actes de l’atelier DEGELS 2011, TALN, Montpellier

Lidil, n° 42/2010 : Multimodalité de la communication chez l’enfant. Revue De Linguistique Et De Didactique Des Langues.

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COMITES DE SELECTION

Poste MCF CNU 07 – Université de Rouen / xx (2016) :

Poste MCF CNU 07 – Université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis / SFL (2014) :

Poste MCF CNU 07 – Université d’Aix-Marseille / LPL (2012) :

 

ACTIONS DE FORMATION ET DE VULGARISATION

Rencontres scientifiques enseignants-chercheurs (Académie d’AIx-Marseille / LPL)

Fête de la science, Village des sciences, stand LPL

Formation auprès d’enseignants de CLIS en primaire sur la linguistique des LS et l’enfant sourd (Académie d’Aix-Marseille)

 

FORMATIONS SUIVIES

MOOC Cavilam – Enseigner le français langue étrangère aujourd’hui (2018, 8 semaines)

Formations du CIPE / AMU

CORLI, Paris

Formation à la vidéo – CNRS Marseille (2012)

Ecole d’été Annotation, Biarritz (2011)

Ecole d’été Signal, Giens (2010)

Ecole d’été Phonétique, Cargèse (2006)

 


Chapitre d’ouvrage2 documents

  • Marion Blondel, Leila Boutora. Description linguistique de la Langue des Signes Française. Annelies Braffort. La Langue des Signes Française (LSF) : modélisations, ressources et applications, ISTE, pp.19-46, 2016. 〈halshs-01422732〉
  • Leila Boutora, Ivani Fusellier-Souza. La Langue des Signes Française, langue enseignée et langue d’enseignement : un état des lieux. Patrick Sauzet, François Pic. Politique linguistique et enseignement des Langues de France, L’Harmattan, pp.209-222, 2009. 〈hal-01802733〉

Direction d’ouvrage, Proceedings, Dossier2 documents

  • Annelies Braffort, Leila Boutora, Gilles Serasset. Atelier DEGELS 2012: Défi GEste Langue des Signes. ATALA/AFCP. JEP-TALN-RECITAL 2012, Jun 2012, Grenoble, France. 2012. 〈hal-01805084〉
  • Leila Boutora, Annelies Braffort. Atelier DEGELS 2011 : DEfi GEste Langue des Signes. Boutora, Leila et Braffort, Annelies. Traitement Automatique du Langage (TALN), France. ATALA, 2011. 〈hal-01803811〉

Article dans une revue1 document

  • Leila Boutora. Un inventaire des configurations manuelles pour une catégorisation des unités minimales en LSF. Silexicales , Villeneuve-d’Ascq : URA SILEX, 2007, 5, pp.17-30. 〈hal-01803181〉

Thèse1 document

  • Leila Boutora. Fondements historiques et implications théoriques d’une phonologie des langues des signes – Etude de la perception catégorielle des configurations manuelles en LSF et réflexion sur la transcription des langues des signes. Linguistique. Université Paris VIII Vincennes-Saint Denis, 2008. Français. 〈tel-00833507〉

Communication dans un congrès16 documents

  • Marion Blondel, Leila Boutora. Langue(s) des signes : la syllabe en mouvement. Syllabe et syllabation : théorie(s) et applications pédagogiques, Sep 2016, Poitiers, France. 〈halshs-01689279〉
  • Annelies Braffort, Leïla Boutora. DEGELS1: A comparable corpus of French Sign Language and co-speech gestures. ELRA. International Conference on Language Resources and Evaluation, Jan 2012, Istanbul, Turkey. 〈hal-01634104〉
  • Leila Boutora, Tristan Vanrullen, Jean Dagron. Echanges à l’écrit (entre appelants sourds et opérateurs) en contexte d’appels d’urgence : Communication dans le Panel Echanges en contexte de surdité ; tensions et ajustements entre langues et modalités – Marion Blondel et Jeanne Gonac’h. Colloque VALS-ASLA 2012 : Le rôle des pratiques langagières dans la constitution des espaces sociaux pluriels d’aujourd’hui : un défi pour la linguistique appliquée, Feb 2012, Lausanne, Suisse. 〈http://valsasla2012.altervista.org/VALS_ASLA2012/FILES/2012/01/AB.PDF〉. 〈hal-01804915〉
  • Tristan Vanrullen, Leila Boutora, Jean Dagron. Enjeux méthodologiques, linguistiques et informatiques pour le traitement du français écrit des sourds. Actes de la conférence conjointe JEP-TALN-RECITAL, Jul 2012, Grenoble, France. ATALA/AFCP, TALN, 2, pp.559-566, 2012. 〈hal-01804890〉
  • Annelies Braffort, Leila Boutora. Défi d’annotation DEGELS2012 : la segmentation. JEP-TALN-RECITAL, Jun 2012, Grenoble, France. ATALA/AFCP, JEP-TALN-RECITAL, pp.1-8, 2012, 〈https://degels2012.limsi.fr〉. 〈hal-01803808〉
  • Leila Boutora, Annelies Braffort, Roxane Bertrand. Présentation et premiers résultats du défi d’annotation DEGELS2011 sur un corpus bilingue de français oral et de langue des signes française. Traitement Automatique des Langues Naturelles (TALN), Jun 2011, Montpellier, France. Traitement Automatique des Langues Naturelles (TALN), pp.3-11, 2011. 〈hal-01514695〉
  • Leila Boutora, Brigitte Meillon. Utilisation d’outils oculométriques dans le repérage d’indices visuels de la LSF en perception. Traitement Automatique des Langues Naturelles , Jul 2010, Montréal, Canada. Traitement Automatique des Langues Naturelles 23, 8 p., 2010, TALN. 〈hal-01803209〉
  • Marion Blondel, Leila Boutora, Fanny Limousin, Richard Meier, Anne-Marie Parisot, et al.. Inventaire et mesures du marquage spatial dans la grammaire des langues des signes. Colloque International sur les Langues des Signes, Nov 2009, Namur, Belgique. 〈hal-01803133〉
  • Marion Blondel, Leila Boutora, Anne-Marie Parisot, Suzanne Villeneuve. Étude exploratoire de marqueurs intonatifs en LSF et LSQ. Traitement Automatique des Langues Naturelles, Jun 2008, Avignon, France. 2008, TALN. 〈hal-01803190〉
  • Leila Boutora, Charalampos Karypidis. Are Handshapes Phonemic? Categorical vs. sensory perception in Signed Languages. First SignTyp Conference, Jun 2008, Connecticut, United States. 〈halshs-00675882〉
  • Leila Boutora, Charalampos Karypidis. How categorically do we perceive handshapes ? Evidence from French Sign Language. AFLiCo 2, « Typologie, Gestes, et Signes », May 2007, Lille, France. 2007. 〈hal-01805108〉
  • Marion Blondel, Leila Boutora. De la pertinence du  » schwa  » dans une langue des Signes. le schwa dans tous ses états, Jun 2007, nantes, France. pp.20-24, 2007. 〈hal-00607115〉
  • Leila Boutora. Une perception catégorielle des configurations manuelles de la LSF ? Définition et caractérisation des unités de l’inventaire des configurations. International Conference on Sign Language, Jun 2006, Lille, France. 〈hal-01803155〉
  • Leila Boutora. Vers un inventaire ordonné des configurations manuelles de la Langue des Signes Française. Journées d’Etude sur la Parole , Jun 2006, Dinard, France. 2006, JEP. 〈hal-01803283〉
  • Ivani Fusellier-Souza, Leila Boutora. Travail contrastif sur les moyens d’annotation de corpus de LSF (partition et SW) visant l’analyse linguistique du domaine référentiel. Travail contrastif sur les moyens d’annotation de corpus de LSF (partition et SW) visant l’analyse linguistique du domaine référentiel, Jun 2005, Dourdan, France. pp.1-5, 2005. 〈halshs-00187171〉
  • Leila Boutora, Ivani Fusellier-Souza. La Langue des Signes Française, langue enseignée et langue d’enseignement : oui, mais…. Politique linguistique et enseignement des Langues de France , May 2005, Toulouse, France. 〈hal-01803200〉

Rapport1 document

  • Leila Boutora. État de l’art sur les systèmes graphiques des langues des signes et expérience en production et en perception sur Sign Writing (SW) : Projet RIAM / ANR LS-Script. [Contrat] Université Paris 8 VINCENNES-SAINT-DENIS. 2005. 〈hal-01805133〉

Pré-publication, Document de travail

  • Leila Boutora. A la recherche des équivalences structurales entre langues vocales et langues des signes : le paradoxe du fonctionnalisme. 2018. 〈hal-01805169〉

 

GillesDorival

Gilles Dorival

Professeur émérite à l’université d’Aix-Marseille (département des sciences de l’Antiquité)

– Ancien directeur et co-fondateur du Centre Paul-Albert Février

– Philologue

Contact : gilles.dorival@orange.fr

THÈMES DE RECHERCHE

- Histoire des traditions bibliques
- Bible grecque des Septante
- Patristique

Périodes : hellénistique (Septante), romaine (Pères de l’Eglise et traditions rabbiniques) / Plus ponctuellement : byzantine, Moyen Âge

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PARCOURS ET RECHERCHES

Gilles Dorival a commencé à s’intéresser à l’histoire des religions et aux Pères grecs de l’Église dès sa première année à l’École normale supérieure de la rue d’ULM (1965-1966). Il s’initie alors à la patristique et pour mieux comprendre et interpréter les Pères et leur interprétation de la Bible il se met à l’hébreu.

Depuis quarante ans, il enquête sur les rapports entre la Bible hébraïque et les traductions grecques dont elle a fait l’objet. Il a également travaillé sur les traditions syriaques, latines, arméniennes, géorgiennes…, de la bible. Il est l’auteur avec Marguerite Harl et Olivier Munnich d’une introduction générale à « La Bible grecque des Septante », parue aux éditions du Cerf (1988, réédition en 1994). Il a également écrit, co-écrit ou dirigé 17 livres et plus de 170 articles.
L’ensemble des travaux de Gilles Dorival s’inscrit dans la lignée féconde des exégèses bibliques.

Gilles Dorival a par ailleurs occupé de nombreuses fonctions d’encadrement de la recherche et de l’enseignement supérieur, ainsi que des reponsabilités édiriorales au sein de maisons d’édition et de revues scientifiques. Il a été directeur du Centre Paul-Albert Février de 2001 à 2010 et membre senior de l’Institut universitaire de France (chaire « judaïsme hellénistique et christianisme ancien ») de 2000 à 2010.

Il co-dirige la collection « La Bible d’Alexandrie » (Éditions du Cerf), qui est une traduction annotée de la Septante. Dix-huit volumes sont à ce jour parus (2012).

Gilles Dorival est professeur émérite à l’université d’Aix-Marseille et reste à ce titre, rattaché pleinement au CPAF ou il poursuit ses recherches sur les traditions d’interprétation de la bible.

 

GILLES DORIVAL – CURRICULUM VITAE